Anita's profileEspace de Paix et d'Amou...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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Un livre d'or, est une occasion d'accueillir chaque visiteur et de le remercier de sa visite. Mais il offre aussi, au visiteur, la possibilité d'y laisser une trace. Soyez les bienvenus dans mon "espace" et dans mon "univers". L'Amour est l'arme la plus puissante que nous ayons à notre portée. Servons-nous en à volonté. Son approvisionnement est assuré. Entrez dans son espace Sacré. Cet espace est un lieu de paix et d'harmonie. Pas un lieu ouvert à polémique ni politique. Un espace de poésie, un hâvre de paix, un foyer d'amour. Je vous remercie de l'accepter comme tel. Ainsi est mon souhait. NB : il n'y a rien de "personnel" dans mes textes hormis ceux qui viennent de ma "collection intime". Tous les textes mis en ligne sont écrit pour vous, pour l'une ou l'autre d'entre vous, à partir de ce que je "reçois". Je suis une âme qui parle aux âmes et se nourrit de tout ce qu'elle partage, véhicule, offre et reçoit. Merci infiniment à chacune et chacun d'entre vous d'être simplement là. Vous êtes tous inconditionnellement aimés. Anita
Espace de Paix et d'Amour pour que la Vie soit plus douce. Bienvenus chez AnitaVous avez dit "Hasard" ?
Vous avez dit « Hasard » ?
Croyez-vous que « hasard » soit le point de départ Que de l’immensité vous soyez isolés Croyez-vous que la Terre et son Chœur de Lumière Soient seuls porteurs de Vie, croyez-vous en ceci
Comment vous pensez-vous, comme des êtres fous Perdus, abandonnés d’un Ciel mal éclairé Comment vous sentez-vous, lorsque mis bout à bout Vos histoires de vies s’éteignent à l’infini
Vous implorez l’amour, aimez à contre jour Le soleil vous caresse, éloignant la détresse Le temps vous semble long, mais vous tournez en rond Cherchant la Vérité jusqu’à vous oublier
Vous vous étourdissez à ne plus écouter Le murmure, le chant, tous ces appels aimants De vos âmes fiévreuses, enivrantes et rêveuses C’est pourtant en vos corps qu’elles ont posé leurs ors
Vous hurlez sous le vent, pestez contre le temps Mais lorsqu’une émotion vous étreint de passion Vous tombez à genou et priez le Grand Tout Que jamais cet Amour ne quitte votre cour
Mais c’est de l’ignorance et ses fruits d’impatience Que vous vous nourrissez, que vous vous suppliciez Combien de temps encore, épuisés par l’effort Reviendrez-vous vers Vous, dans ce Temple du Tout
Prenez un peu de temps, écartez les tourments Allez sur les chemins et serrez d’autres mains Sentez-vous éternels en devenant rebelles, Qu’un désordre nourri soit Source d’appétit
Qu’importe vos moyens, aimer ne coûte rien La joie ne pèse pas, cherchez-là, cherchez-là Ne craignez pas la mort, c’est un autre décor Mais la vie n’attend pas si vous n’avancez pas
Croyez-vous que « hasard » vous attende à la gare Que le tout prochain train vous mènera plus loin Dépliez vos genoux et mettez-vous debout Vous êtes des guerriers et non des prisonniers
Il en faut du courage après mille coups rages Pour revenir en Soi, s’abriter sous son Toit A force d’aller contre et de jouer la montre Le temps va s’en aller, vous serez pétrifiés
Il n’est jamais trop tard, il n’est pas de hasard Sous vos pieds cette terre abrite la Lumière Et son rayonnement est reconnu, puissant Nourrissez-vous à lui, il est force de Vie
Le premier des combats, le retour vers le Soi Un périple sans fin, de multiples chemins Rien jamais ne se perd, à l’’endroit, à l’envers Peu importe le lieu, tout appartient aux Cieux
© (Antia) DestinéeDestinée
Que de temps, que de cris, lancés à l’infini Cette voix du silence où règne l’abondance Est-elle juste mythe, un rêve qu’on évite Un trouble, une prière, appel de la Lumière
J’hésite et deviens doute, en moi rien que déroute Je me sens ballotée, convulsée, ignorée Mes entrailles me brûlent alors, plus fort, je hurle Et je tombe et je tombe et vous creusez ma tombe
Vous n’avez de pitié que pour les chiens blessés Et mon âme en souffrance à droit à vos silences J’ai l’esprit qui chavire et le corps en martyre Mais j’ai le cœur vibrant, un long déchirement
Et j’espère et j’espère et je vis un enfer D’un côté ces pensées, des rêves abandonnés Les uns après les autres, un chemin, pas le vôtre Je suis au bord d’un gouffre et je souffre et je souffre
Je me sens si « petit », perdue dans l’infini Et vous, de tous côtés, vous courrez, vous courrez Essoufflant vos corps lourds, sacrifiant vos amours Petits pantins de foire, ambitieux, pleins d’histoires
La vie passe si vite, entre deux ou trois rites Notre monde agonise, et moi je me déguise Tantôt je vous ressemble et devant moi je tremble Mon regard me fait peur, abyssales fureurs
Lavez-moi des empreintes, épurez-moi des craintes Donnez-moi de l’amour, gourmandise à mes jours Rêverie de mes nuits, éveil de mes envies Que la Lumière enfin, vive en moi son destin
Où êtes-vous mes Anges, où sont tous les Archanges Mes amis de là-bas, prenez-moi dans vos bras Il fait parfois si froid, ce monde perd sa joie Je me bats, je me bats, mais ne m’oubliez pas
Je suis venue grandir, aimer à en mourir Sevrer mes certitudes, élaguer l’inquiétude Je suis venue laver, sur la terre immolée L’enfer et tous ses maux, élever vers le beau
J’ai si peur d’échouer, de tout abandonner Mais la divine grâce a empli mon espace En son temple sacré, je vais m’abandonner Me gorger de ses fruits, les beaux fruits de la Vie
© (Antia) PromissionComment me fondre en toi ô mon Ciel bien aimé Entendre mieux ta voix à travers mes pensées Il est tant de combats où je me suis jetée Menant mes pas si bas que je fus enterrée
Plus rien n’a de saveur, tout est gris, terne et pâle Mon âme erre à toute heure, ô mon trouble animal Combien ai-je eu de peurs, maladies viscérales Et combien de coups leurres, ici, furent fatals
L’amour bat la cadence et la raison s’égare Mes chemins de prudence, entament un « autre part » La voie des délivrances et des nouveaux départs Sonne comme impuissance aux portes des hasards
Je me sens désormais, solitaire et perdue Je suis un fruit défait, un arbre mis à nu Tu m’as mise au secret, un peu comme un rebus Dont tout ce qui fut frais demeure l’inconnu
Nous sommes si nombreux à t’implorer ô Ciel En noyant peu à peu, nos vies superficielles Dans ces fonds sirupeux aux saveurs démentielles Où tout est si noueux et plus qu’artificiel
Nous voulons tous aimer, chacun à sa manière Chaque jour nous rêver à en devenir fiers Mais nous sommes habités par nos démons d’hier Nous avons oublié que nous étions Lumière
Regardons l’incroyant, détient-il un pouvoir Qui soit si surprenant que nous voulions savoir Il vit, c’est étonnant, qui peut-il décevoir Quand sous le firmament, il offre tant d’espoir
Je veux te vivre enfin, sous toutes latitudes En perdre mon latin, et mes vieilles habitudes Retrouver ton chemin et avec gratitude Partager un festin avec la multitude
Ainsi la perfection, aussi frêle soit-elle Qu’un point de suspicion s’octroie d’être rebelle Deviendra la mission et la quête éternelle À entrer en fusion pour retrouver mes ailes
Ici et maintenant, une promesse attend ...
©(Antia) Aller vers l'inconnuLe ciel me permettra un tout nouveau voyage En ces lieux inconnus où l’âme ne va plus En ce centre secret où les rêves abimés Trouvent un peu de repos et repartent guerriers
Si le vent peut porter mes maux pour un instant Je les lui remettrai en toute humilité Puis je m’élancerai, chassant chaque tourment Vers mes cieux inspirés, où sur les chemins creux
Je vais prendre un grand souffle et me jeter à l’eau Vaincue je le serai mais pas sans batailler La servitude ici a pris tant d’importance Qu’un seul jour sans combat devient rare et précieux
Sur les chemins de terre, aux embruns courroucés Mon âme se perdra, un peu ici et là Qu’importe son errance, ses passions, ses défis Comme un besoin vital, sa quête poursuivra
Je ne vais pas courir, je vais juste marcher Mes pas me conduiront aux portes de maisons Où des cœurs endormis attendent impatiemment Qu’on les délivre enfin des offenses du temps
Mon tout petit pays, je vais bien le quitter Ses terres envoutées par le charme des fées Si je dois emporter une manière d’être Je prendrai avec moi mon Amour et ma Joie
Ainsi me laverai-je de ces curieux mépris Pour toutes autres valeurs que celles du bonheur Ces dysfonctionnements dont mon âme complice Connaît tous les secrets, et moi, tous les visages
Quand derrière un sourire, une larme dépasse Qu’en croisant un destin, je passe son chemin, Sans arrêter ma course, une petite voix Me rappelle soudain, qu’aimer ne prend de temps
Comment ne pas aimer quand l’infini attend Qu’un geste dépourvu de regrets incongrus Soit un point de départ, une autre renaissance Où l’accomplissement se nomme communion
En m’oubliant parfois, je me sens bien meilleure Sans partage d’amour, comment survivre au jour Quand la nuit m’enveloppe alors la créature En moi déploie ses ailes, et rejoint la Lumière
©26/10/08 (Antia) Le temps de ...Survivre encore un jour, ô combien difficile Obligé et fragile, enfanté sans amour Usé, désabusé, déséquilibre instant Rêver obstinément d’un ailleurs où aimer
Ici et maintenant, entre joies et enfers Rien jamais ne se perd, le chemin du vivant Élude un chant d’amour, face à l’éternité Estampillant « aimer » du sceau d’un contre jour
Sortir de la souffrance et s’ouvrir à la Vie Tordre ce qui aigri, fêter la délivrance Il n’est pas un instant, lorsqu’un cœur solitaire Libère ses enfers, qui ne soit un présent
Écoutez la musique aux accords imparfaits Fouillez dans vos secrets, réveillez le magique Fragile, je le suis, sortie de ce désert O combien salutaire évidé de la Vie
Revenir au pays d’où je savais aimer Tendre tous mes paniers, les emplir de défis Là-bas, je me souviens, il n’y faisait pas froid Entre toutes les joies, jamais je n’avais faim
Saluer les sanglots et puis les libérer Loin de moi les porter à mes fonds baptismaux Attendre qu’un passage, une voie de secours Révèle un carrefour qui ne soit un mirage
Maintenant et ici, des plaines et des plateaux Étendez l’écheveau, jusqu’au bout de vos nuits Sondez vos cœurs blessés, comptez leurs cicatrices Redevenez complices et laissez-vous porter
En votre devenir des mystères demeurent Chargés de tant de leurres à tout jamais bannir O chant de l’infini, combien d’amours perdus N’avons-nous défendu au péril de nos Vies
Fallait-il être fou pour porter ces fardeaux Ô vous, mes vieux sanglots, je ne veux plus de vous Retenez vos torrents, j’ai choisi de sourire Tentez de me séduire, il n’est déjà plus temps …
© (Antia)a TraceJe me suis détaché, de ceux qui m’ont blessé J’ai eu le cœur brisé, tant de larmes versées Autrefois j’avais peur, de laisser à mon cœur La première des places, où laisser une trace
Quand je sentais sur moi, le souffle d’une voix Je me serais damné pour qu’elle puisse m’aimer Mais mon chemin fut autre et je devins apôtre Dans un monde inconnu où je me suis perdu
Mes courants asséchés, je pus tout explorer Des confins de ma vie, j’en avais le tournis Ce tourbillon nouveau, me rappelait ces maux Ceux que je voulais taire, étant un peu trop fier
Dès mes tous premiers pas, je fus un enfant roi L’amour de mes parents m’aura porté longtemps Un voile de douceur, antidote au malheur Comment les remercier, je les ai tant défiés
Mais l’enfant a grandi et affronté la vie Devant moi la misère a troublé mes manières Cette étrange vision m’a rempli d’émotions J’ai vu de près la mort, sur les routes et les ports
En choisissant mes voies, j’ignorais qu’ici bas Il me faudrait du temps, pour vivre pleinement Oublier la raison, et laisser aux passions Le loisir d’exister, mais quel prix à payer
J’étais très bien pourvu quand les autres étaient nus Je me croyais heureux, mais ce temps dura peu Je sentais en mon cœur, une sourde douleur Devenais-je un peu fou ? J’en avais du dégoût
A chacun de mes pas, je vis du désarroi Je regardais les yeux de ces mil malheureux Qui mouraient là de faim, quand j’emplissais mes mains De ces rêves inutiles, à ce monde futile
J’eu envie de hurler à l’univers « pitié » Pourquoi ces oubliés et moi, le tant gâté? Où était le mérite, être né dans un gite Quand dehors la misère estompait la lumière
Je me suis arrêté, et les ai regardés Puis je les ai aimés, bercés et cajolés Et le flux de la vie a ouvert l’infini J’ai retrouvé la grâce et laissé une trace
©15 11 08 (Antia) Aux rendez-vous d'hierJe me souviens aussi, de ce feu crépitant Ces odeurs défraichies par les marques du temps Et les miettes de vie comme autant de printemps Des instants de magie inscrits au firmament
Les hivers étaient froids, mais les étés joyeux Grand-mère avait la foi, mais le bleu de ses yeux Avait fuit toute joie, le bonheur d’être deux Lui fut pris une fois, un déluge de feu
De ses mains abimées par les temps sans chaleur Tout semblait s’animer, insolence au bonheur Dont je n’ai oublié pas même une seule heure
J’ai vu ses yeux briller, la retenue des pleurs De ses cris étouffés j’ai ressenti la peur Je les ai tant aimés, ma grand-mère et son cœur..
© (Antia) A votre courageLimpides étaient les cieux, nous devenions des dieux En éveillant nos cœurs, une douce torpeur S’extrayait des embruns, et nos peaux et parfums Perdaient leur gravité sur nos plaines dorées
En entendant le chant, des oiseaux, du printemps Rien ne put contenir ce très étrange rire Apportant avec lui, la joie et les envies Noyées dans un espace où se perdaient nos traces
C’est qu’il en fallait tant pour aller de l’avant Et combien de combats nous menions ici bas En nos cœurs valeureux, nous étions bien heureux Si la force du vent nous poussait doucement
Te rends-tu compte ami de ce qui nous uni Un monde différent a dépassé le temps Nos racines sont mêmes et nos joies et nos peines Prennent nos cœurs à part, nous menant quelque part
Rien ne ressemble tant à un autre printemps Ici sur cette Terre où tu vis tes enfers Nous avons déposé de l’espoir à portée Tout a été laissé, sublimé, transcendé
En ton for intérieur, sens-tu déjà que l’heure Mène tes pas vers nous. Le royaume des fous Parle mille langages et rit de tes voyages Sans jamais arrêter de vivre et respirer
Petite âme d’ici, rempli ton cœur de vie Oubli les mots qui blessent et marche vers la liesse Une place t’attend, ici et maintenant Rien ne remplacera, dans ton regard, la foi
La liberté vois-tu, te mets souvent à nu Alors tu te combats et tu baisses les bras Maintenant lève-toi, avance dans nos pas Offre-toi le pardon que nous te déposons
Une main est tendue, prends-là sans retenue Rien ne comblera tant le vide de l’instant
© 24 02 08 (Antia) Mystique
La parure angélique aux étranges reflets Offrait attraits magiques et lever de secrets Mais aussi le tragique, aux parfums désuets Des humeurs faméliques, où l’esprit se noyait
Combien s’y sont brulés, le corps, l’esprit, les ailes S’étant trop sustentés, des douceurs de son miel Dans ces chaudes contrées, dépourvues de tout fiel L’amour édulcoré, puisait son essentiel
Il était bien trop lourd, le vêtement divin Chargé jour après jour, de sourires défunts De combats pour l’amour contre miroirs sans tain D’un éternel retour aux portes des chagrins
Comment emplir l’instant, élargir son pouvoir Gommer obstinément les cris de désespoir Sur les routes du temps, assécher l’abreuvoir Qui menait lentement sur les routes à mouroir
Ne serait-ce un pardon, une pensée fluette Ou la perle d’un don, une histoire muette Un souffle d’abandon, une douce layette Du cœur d’un Cupidon époumonant nos dettes
Que nous resterait-il si l’on tournait le dos À ces ondes futiles où s’épuisent les maux Un voyage inutile, imposture en cadeau Ou un amour subtil, un délicat joyau
L’encre à peine séchée, les mots se sont trahis Une larme est tombée sur un mur sale et gris Et puis une pensée, éjectée d’un abri Ne s’est pas relevée, une trace jaunie …
Je ne sais Ô divin, ce qu’est vivre sans joie Lorsqu’aux petits matins, je sens ce cœur qui bat Dois-je tendre les mains, vers un nouveau repas Apaiser une faim, bien avant mon trépas
Comment peut-on servir, lorsqu’autour du malheur Les échos des soupirs, sur nous retombent en pleurs Que cache un avenir lorsque le mot « bonheur » Rime avec « revenir », vers la Source du Cœur
Ô manteau angélique, offre-moi ta puissance Sur tes flots pathétiques, apogée d’indécences Que ta douce musique emporte mon essence Et mon âme mystique aux portes d’abondance
© 27/05/09 (Antia) En d'autres tempsImpénétrables jungles où conduisent nos pas Inextricables voies, paysages changeants Des automnes aux printemps, s’élève la lumière Dont les forces princières, ont parfums de mystère
Repoussant la matière, ivres de connaissances Aux frontières des sens, aux impudeurs voilées Les hommes ont réveillé, sur les crêtes endormies Les secrets de l’oubli, et nos âmes ont pleuré
Nous avions tant cherché, nous nous étions perdus Dans ce monde inconnu, les multiples défis Nous avaient alourdis, dans les pas du chagrin Il n’y avait de pain, juste la peur au ventre
Éloignés de nos centres, aux souffles des saisons De troubles en effusions, nos esprits patiemment Espéraient de ce temps, si ce n’est la sagesse Un peu plus de tendresse, et le temps s’affolait
Sur les plus hauts sommets, les paroles sacrées Vers nos âmes ont glissé, nos cœurs en confusion Étourdis de passions, hébétés et perdus Ont détourné, vaincus, les chants d’éternité
Dans les temps reculés, nombre d’ultimatum Pesaient fort sur les hommes, et leurs épaules lasses S’écroulaient en disgrâce, un temps sombre et sans joie Aux oraisons sans foi, la mort comme invitée
Puis la terre a saigné, un cri rauque a troublé Nos esprits affamés, à la table sacrée, Lorsque tout fut pillé, le ciel en résistance Aux tons fauves insouciance, élevait sa prière
Ainsi vint la Lumière, une aube nourricière Son éclat ; de la Terre, éclaboussait d’amour La naissance des jours, déchainant des torrents De mil troubles insolents, que de vies sacrifiées
Nos rêves étaient fanés, nous n’avions pas compris Les présents de la Vie, nos cœurs en encensoirs Suintaient le désespoir, et le temps défilait Et l’infini hurlait, la Vie nous échappait
Comment nous retrouver, où étaient donc les Dieux Ces esprits capricieux, se moquaient-ils de nous Nous devions être fous, en ces temps reculés Mais ô combien aimés, l’oubli nous a heurté…
©(Antia)
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