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Une Idée de Livre - RECTIFICATIFUne Idée de Livre – Rectificatif
Tout d’abord, MERCI à chacune et chacun d’entre vous qui avez déjà répondu présent à ce message et adressé auprès de l’éditeur, vos souscriptions.
Je fais un petit rectificatif pour une question de simplification.
C’est l’agence Persée de Cogolin qui aura le plaisir de participer avec moi à la création de ce Livre.
Pour celles et ceux qui ont déjà adressé leurs règlements à Paris, soyez tranquilles, ils suivront sur Cogolin.
Voici donc la nouvelle destination pour vos paiements :
Éditions Persée 8 Place Victor Hugo 83310 COGOLIN
Références : Anita LE SANT – « D’une Âme à l’Autre ».
Le règlement par chèque bancaire, 16 €uros (14 € + 2 € de frais de port). (Pour l’achat de 10 livres ou plus, les frais de port sont gratuits).
Pour mes Amis hors de France, le prix est le même, que vous soyez au Canada, en Belgique ou en France, les frais de port n’augmentent pas.
Croyez-vous que l’on invente une pareille adresse pour un éditeur ??? Croyez-vous toujours au « hasard » ???
J’ai une autre requête, pour vous, pour moi.
Je ne saurai peut-être pas lesquels parmi vous auront participé à cette naissance.
J’aimerais cependant pouvoir vous remercier individuellement, car nous sommes ensembles, les pionniers de cette merveilleuse aventure. Pour celles et ceux qui le désirent, vous pouvez me laisser un petit mot en aparté.
Merci à toutes et à tous
Je vous porte dans mon cœur, Dans la Lumière de l’Amour,
Anita Une Idée de LIVREA chacune et chacun
A chacune et chacun d’entre vous, à vos cœurs et vos âmes qui me sont si précieux, à celles et ceux, fidèles, entiers, tourmentés, heureux, tristes qui vous êtes arrêtés un jour dans mon espace … à chacune et chacun, dans tous vos états, dans tous vos débats, je vous dis « JE VOUS AIME ».
Je vous aime pour ces moments uniques et merveilleux que nous partageons depuis quelques années. Que vous laissiez une trace ou que vous ne fassiez que passer, vous nourrissant au passage, à chacune et chacun d’entre vous, je dis « MERCI ».
Je vous offre mes mots depuis un certain temps et vous et moi nous nous sommes rapprochés Nous avons ensemble ri, versé des larmes, partagé d’intenses moments de joie, nous avons été transportés, bouleversés, troublés, mais jamais, JAMAIS nous n’avons été indifférents les uns aux autres.
Nous avons chacune et chacun des émotions à partager, un peu, beaucoup, la totalité de Ce que Nous Sommes. Et ces instants de partage nous enrichissent TOUS.
Inconsciemment ou consciemment, nous nous enrichissons les uns des autres en partageant ici, nos mots, nos photos, ce qui nous tient à cœur, ce qui nous déplait, ce qui nous met en colère, ce qui nous élève, nous émerveille, nous attriste … TOUT ce qui nous touche.
Et parce que nous sommes uniques, nous sommes différemment touchés. Nos histoires nous racontent nos trajectoires et quelles qu’elles soient, chacune mérite une attention.
Il m’a fallu du temps pour « mettre au monde » une Idée de livre. Il m’a fallu du temps pour intégrer l’Idée que ce livre pouvait exister. Il m’a fallu du temps pour vous en parler. Maintenant, je suis prête à partager avec vous cette Idée pour en faire une Réalité
J’ai signé un contrat avec un éditeur. Un contrat en souscription. Aujourd’hui, je vous propose d’être les premiers à réserver ce livre dont le titre a longtemps « flotté » dans ma « tête » : « D’une Âme à l’Autre ».
Ce livre comportera 160 pages pour 82 textes (n’oubliez pas qu’ils sont souvent longs et qu’il leur faut 2 pages pour se sentir à l’aise).
Votre règlement par chèque bancaire, 16 €uros (14 € + 2 € de frais de port) devra être adressé à l’adresse suivante :
Éditions Persée 38 rue de Bassano 75008 PARIS Références : Anita LE SANT – « D’une Âme à l’Autre ».
Pour l’achat de 10 livres ou plus, les frais de port sont gratuits.
N’hésitez pas à en parler autour de vous. Vous qui connaissez aujourd’hui le « Pouvoir des Mots », vous savez combien il est bon de se sentir Aimé, Compris, Soutenu et Ecouté.
Dans la Lumière de l’Amour, Anita Constelle-moi
Un guerrier de l'Amour prend place à mes côtés
© (Antia) Vous avez dit "Hasard" ?
Vous avez dit « Hasard » ?
Croyez-vous que « hasard » soit le point de départ Que de l’immensité vous soyez isolés Croyez-vous que la Terre et son Chœur de Lumière Soient seuls porteurs de Vie, croyez-vous en ceci
Comment vous pensez-vous, comme des êtres fous Perdus, abandonnés d’un Ciel mal éclairé Comment vous sentez-vous, lorsque mis bout à bout Vos histoires de vies s’éteignent à l’infini
Vous implorez l’amour, aimez à contre jour Le soleil vous caresse, éloignant la détresse Le temps vous semble long, mais vous tournez en rond Cherchant la Vérité jusqu’à vous oublier
Vous vous étourdissez à ne plus écouter Le murmure, le chant, tous ces appels aimants De vos âmes fiévreuses, enivrantes et rêveuses C’est pourtant en vos corps qu’elles ont posé leurs ors
Vous hurlez sous le vent, pestez contre le temps Mais lorsqu’une émotion vous étreint de passion Vous tombez à genou et priez le Grand Tout Que jamais cet Amour ne quitte votre cour
Mais c’est de l’ignorance et ses fruits d’impatience Que vous vous nourrissez, que vous vous suppliciez Combien de temps encore, épuisés par l’effort Reviendrez-vous vers Vous, dans ce Temple du Tout
Prenez un peu de temps, écartez les tourments Allez sur les chemins et serrez d’autres mains Sentez-vous éternels en devenant rebelles, Qu’un désordre nourri soit Source d’appétit
Qu’importe vos moyens, aimer ne coûte rien La joie ne pèse pas, cherchez-là, cherchez-là Ne craignez pas la mort, c’est un autre décor Mais la vie n’attend pas si vous n’avancez pas
Croyez-vous que « hasard » vous attende à la gare Que le tout prochain train vous mènera plus loin Dépliez vos genoux et mettez-vous debout Vous êtes des guerriers et non des prisonniers
Il en faut du courage après mille coups rages Pour revenir en Soi, s’abriter sous son Toit A force d’aller contre et de jouer la montre Le temps va s’en aller, vous serez pétrifiés
Il n’est jamais trop tard, il n’est pas de hasard Sous vos pieds cette terre abrite la Lumière Et son rayonnement est reconnu, puissant Nourrissez-vous à lui, il est force de Vie
Le premier des combats, le retour vers le Soi Un périple sans fin, de multiples chemins Rien jamais ne se perd, à l’’endroit, à l’envers Peu importe le lieu, tout appartient aux Cieux
© (Antia) DestinéeDestinée
Que de temps, que de cris, lancés à l’infini Cette voix du silence où règne l’abondance Est-elle juste mythe, un rêve qu’on évite Un trouble, une prière, appel de la Lumière
J’hésite et deviens doute, en moi rien que déroute Je me sens ballotée, convulsée, ignorée Mes entrailles me brûlent alors, plus fort, je hurle Et je tombe et je tombe et vous creusez ma tombe
Vous n’avez de pitié que pour les chiens blessés Et mon âme en souffrance à droit à vos silences J’ai l’esprit qui chavire et le corps en martyre Mais j’ai le cœur vibrant, un long déchirement
Et j’espère et j’espère et je vis un enfer D’un côté ces pensées, des rêves abandonnés Les uns après les autres, un chemin, pas le vôtre Je suis au bord d’un gouffre et je souffre et je souffre
Je me sens si « petit », perdue dans l’infini Et vous, de tous côtés, vous courrez, vous courrez Essoufflant vos corps lourds, sacrifiant vos amours Petits pantins de foire, ambitieux, pleins d’histoires
La vie passe si vite, entre deux ou trois rites Notre monde agonise, et moi je me déguise Tantôt je vous ressemble et devant moi je tremble Mon regard me fait peur, abyssales fureurs
Lavez-moi des empreintes, épurez-moi des craintes Donnez-moi de l’amour, gourmandise à mes jours Rêverie de mes nuits, éveil de mes envies Que la Lumière enfin, vive en moi son destin
Où êtes-vous mes Anges, où sont tous les Archanges Mes amis de là-bas, prenez-moi dans vos bras Il fait parfois si froid, ce monde perd sa joie Je me bats, je me bats, mais ne m’oubliez pas
Je suis venue grandir, aimer à en mourir Sevrer mes certitudes, élaguer l’inquiétude Je suis venue laver, sur la terre immolée L’enfer et tous ses maux, élever vers le beau
J’ai si peur d’échouer, de tout abandonner Mais la divine grâce a empli mon espace En son temple sacré, je vais m’abandonner Me gorger de ses fruits, les beaux fruits de la Vie
© (Antia) PromissionComment me fondre en toi ô mon Ciel bien aimé Entendre mieux ta voix à travers mes pensées Il est tant de combats où je me suis jetée Menant mes pas si bas que je fus enterrée
Plus rien n’a de saveur, tout est gris, terne et pâle Mon âme erre à toute heure, ô mon trouble animal Combien ai-je eu de peurs, maladies viscérales Et combien de coups leurres, ici, furent fatals
L’amour bat la cadence et la raison s’égare Mes chemins de prudence, entament un « autre part » La voie des délivrances et des nouveaux départs Sonne comme impuissance aux portes des hasards
Je me sens désormais, solitaire et perdue Je suis un fruit défait, un arbre mis à nu Tu m’as mise au secret, un peu comme un rebus Dont tout ce qui fut frais demeure l’inconnu
Nous sommes si nombreux à t’implorer ô Ciel En noyant peu à peu, nos vies superficielles Dans ces fonds sirupeux aux saveurs démentielles Où tout est si noueux et plus qu’artificiel
Nous voulons tous aimer, chacun à sa manière Chaque jour nous rêver à en devenir fiers Mais nous sommes habités par nos démons d’hier Nous avons oublié que nous étions Lumière
Regardons l’incroyant, détient-il un pouvoir Qui soit si surprenant que nous voulions savoir Il vit, c’est étonnant, qui peut-il décevoir Quand sous le firmament, il offre tant d’espoir
Je veux te vivre enfin, sous toutes latitudes En perdre mon latin, et mes vieilles habitudes Retrouver ton chemin et avec gratitude Partager un festin avec la multitude
Ainsi la perfection, aussi frêle soit-elle Qu’un point de suspicion s’octroie d’être rebelle Deviendra la mission et la quête éternelle À entrer en fusion pour retrouver mes ailes
Ici et maintenant, une promesse attend ...
©(Antia) Aller vers l'inconnuLe ciel me permettra un tout nouveau voyage En ces lieux inconnus où l’âme ne va plus En ce centre secret où les rêves abimés Trouvent un peu de repos et repartent guerriers
Si le vent peut porter mes maux pour un instant Je les lui remettrai en toute humilité Puis je m’élancerai, chassant chaque tourment Vers mes cieux inspirés, où sur les chemins creux
Je vais prendre un grand souffle et me jeter à l’eau Vaincue je le serai mais pas sans batailler La servitude ici a pris tant d’importance Qu’un seul jour sans combat devient rare et précieux
Sur les chemins de terre, aux embruns courroucés Mon âme se perdra, un peu ici et là Qu’importe son errance, ses passions, ses défis Comme un besoin vital, sa quête poursuivra
Je ne vais pas courir, je vais juste marcher Mes pas me conduiront aux portes de maisons Où des cœurs endormis attendent impatiemment Qu’on les délivre enfin des offenses du temps
Mon tout petit pays, je vais bien le quitter Ses terres envoutées par le charme des fées Si je dois emporter une manière d’être Je prendrai avec moi mon Amour et ma Joie
Ainsi me laverai-je de ces curieux mépris Pour toutes autres valeurs que celles du bonheur Ces dysfonctionnements dont mon âme complice Connaît tous les secrets, et moi, tous les visages
Quand derrière un sourire, une larme dépasse Qu’en croisant un destin, je passe son chemin, Sans arrêter ma course, une petite voix Me rappelle soudain, qu’aimer ne prend de temps
Comment ne pas aimer quand l’infini attend Qu’un geste dépourvu de regrets incongrus Soit un point de départ, une autre renaissance Où l’accomplissement se nomme communion
En m’oubliant parfois, je me sens bien meilleure Sans partage d’amour, comment survivre au jour Quand la nuit m’enveloppe alors la créature En moi déploie ses ailes, et rejoint la Lumière
©26/10/08 (Antia) Le temps de ...Survivre encore un jour, ô combien difficile Obligé et fragile, enfanté sans amour Usé, désabusé, déséquilibre instant Rêver obstinément d’un ailleurs où aimer
Ici et maintenant, entre joies et enfers Rien jamais ne se perd, le chemin du vivant Élude un chant d’amour, face à l’éternité Estampillant « aimer » du sceau d’un contre jour
Sortir de la souffrance et s’ouvrir à la Vie Tordre ce qui aigri, fêter la délivrance Il n’est pas un instant, lorsqu’un cœur solitaire Libère ses enfers, qui ne soit un présent
Écoutez la musique aux accords imparfaits Fouillez dans vos secrets, réveillez le magique Fragile, je le suis, sortie de ce désert O combien salutaire évidé de la Vie
Revenir au pays d’où je savais aimer Tendre tous mes paniers, les emplir de défis Là-bas, je me souviens, il n’y faisait pas froid Entre toutes les joies, jamais je n’avais faim
Saluer les sanglots et puis les libérer Loin de moi les porter à mes fonds baptismaux Attendre qu’un passage, une voie de secours Révèle un carrefour qui ne soit un mirage
Maintenant et ici, des plaines et des plateaux Étendez l’écheveau, jusqu’au bout de vos nuits Sondez vos cœurs blessés, comptez leurs cicatrices Redevenez complices et laissez-vous porter
En votre devenir des mystères demeurent Chargés de tant de leurres à tout jamais bannir O chant de l’infini, combien d’amours perdus N’avons-nous défendu au péril de nos Vies
Fallait-il être fou pour porter ces fardeaux Ô vous, mes vieux sanglots, je ne veux plus de vous Retenez vos torrents, j’ai choisi de sourire Tentez de me séduire, il n’est déjà plus temps …
© (Antia)a TraceJe me suis détaché, de ceux qui m’ont blessé J’ai eu le cœur brisé, tant de larmes versées Autrefois j’avais peur, de laisser à mon cœur La première des places, où laisser une trace
Quand je sentais sur moi, le souffle d’une voix Je me serais damné pour qu’elle puisse m’aimer Mais mon chemin fut autre et je devins apôtre Dans un monde inconnu où je me suis perdu
Mes courants asséchés, je pus tout explorer Des confins de ma vie, j’en avais le tournis Ce tourbillon nouveau, me rappelait ces maux Ceux que je voulais taire, étant un peu trop fier
Dès mes tous premiers pas, je fus un enfant roi L’amour de mes parents m’aura porté longtemps Un voile de douceur, antidote au malheur Comment les remercier, je les ai tant défiés
Mais l’enfant a grandi et affronté la vie Devant moi la misère a troublé mes manières Cette étrange vision m’a rempli d’émotions J’ai vu de près la mort, sur les routes et les ports
En choisissant mes voies, j’ignorais qu’ici bas Il me faudrait du temps, pour vivre pleinement Oublier la raison, et laisser aux passions Le loisir d’exister, mais quel prix à payer
J’étais très bien pourvu quand les autres étaient nus Je me croyais heureux, mais ce temps dura peu Je sentais en mon cœur, une sourde douleur Devenais-je un peu fou ? J’en avais du dégoût
A chacun de mes pas, je vis du désarroi Je regardais les yeux de ces mil malheureux Qui mouraient là de faim, quand j’emplissais mes mains De ces rêves inutiles, à ce monde futile
J’eu envie de hurler à l’univers « pitié » Pourquoi ces oubliés et moi, le tant gâté? Où était le mérite, être né dans un gite Quand dehors la misère estompait la lumière
Je me suis arrêté, et les ai regardés Puis je les ai aimés, bercés et cajolés Et le flux de la vie a ouvert l’infini J’ai retrouvé la grâce et laissé une trace
©15 11 08 (Antia) Aux rendez-vous d'hierJe me souviens aussi, de ce feu crépitant Ces odeurs défraichies par les marques du temps Et les miettes de vie comme autant de printemps Des instants de magie inscrits au firmament
Les hivers étaient froids, mais les étés joyeux Grand-mère avait la foi, mais le bleu de ses yeux Avait fuit toute joie, le bonheur d’être deux Lui fut pris une fois, un déluge de feu
De ses mains abimées par les temps sans chaleur Tout semblait s’animer, insolence au bonheur Dont je n’ai oublié pas même une seule heure
J’ai vu ses yeux briller, la retenue des pleurs De ses cris étouffés j’ai ressenti la peur Je les ai tant aimés, ma grand-mère et son cœur..
© (Antia) A votre courageLimpides étaient les cieux, nous devenions des dieux En éveillant nos cœurs, une douce torpeur S’extrayait des embruns, et nos peaux et parfums Perdaient leur gravité sur nos plaines dorées
En entendant le chant, des oiseaux, du printemps Rien ne put contenir ce très étrange rire Apportant avec lui, la joie et les envies Noyées dans un espace où se perdaient nos traces
C’est qu’il en fallait tant pour aller de l’avant Et combien de combats nous menions ici bas En nos cœurs valeureux, nous étions bien heureux Si la force du vent nous poussait doucement
Te rends-tu compte ami de ce qui nous uni Un monde différent a dépassé le temps Nos racines sont mêmes et nos joies et nos peines Prennent nos cœurs à part, nous menant quelque part
Rien ne ressemble tant à un autre printemps Ici sur cette Terre où tu vis tes enfers Nous avons déposé de l’espoir à portée Tout a été laissé, sublimé, transcendé
En ton for intérieur, sens-tu déjà que l’heure Mène tes pas vers nous. Le royaume des fous Parle mille langages et rit de tes voyages Sans jamais arrêter de vivre et respirer
Petite âme d’ici, rempli ton cœur de vie Oubli les mots qui blessent et marche vers la liesse Une place t’attend, ici et maintenant Rien ne remplacera, dans ton regard, la foi
La liberté vois-tu, te mets souvent à nu Alors tu te combats et tu baisses les bras Maintenant lève-toi, avance dans nos pas Offre-toi le pardon que nous te déposons
Une main est tendue, prends-là sans retenue Rien ne comblera tant le vide de l’instant
© 24 02 08 (Antia) Mystique
La parure angélique aux étranges reflets Offrait attraits magiques et lever de secrets Mais aussi le tragique, aux parfums désuets Des humeurs faméliques, où l’esprit se noyait
Combien s’y sont brulés, le corps, l’esprit, les ailes S’étant trop sustentés, des douceurs de son miel Dans ces chaudes contrées, dépourvues de tout fiel L’amour édulcoré, puisait son essentiel
Il était bien trop lourd, le vêtement divin Chargé jour après jour, de sourires défunts De combats pour l’amour contre miroirs sans tain D’un éternel retour aux portes des chagrins
Comment emplir l’instant, élargir son pouvoir Gommer obstinément les cris de désespoir Sur les routes du temps, assécher l’abreuvoir Qui menait lentement sur les routes à mouroir
Ne serait-ce un pardon, une pensée fluette Ou la perle d’un don, une histoire muette Un souffle d’abandon, une douce layette Du cœur d’un Cupidon époumonant nos dettes
Que nous resterait-il si l’on tournait le dos À ces ondes futiles où s’épuisent les maux Un voyage inutile, imposture en cadeau Ou un amour subtil, un délicat joyau
L’encre à peine séchée, les mots se sont trahis Une larme est tombée sur un mur sale et gris Et puis une pensée, éjectée d’un abri Ne s’est pas relevée, une trace jaunie …
Je ne sais Ô divin, ce qu’est vivre sans joie Lorsqu’aux petits matins, je sens ce cœur qui bat Dois-je tendre les mains, vers un nouveau repas Apaiser une faim, bien avant mon trépas
Comment peut-on servir, lorsqu’autour du malheur Les échos des soupirs, sur nous retombent en pleurs Que cache un avenir lorsque le mot « bonheur » Rime avec « revenir », vers la Source du Cœur
Ô manteau angélique, offre-moi ta puissance Sur tes flots pathétiques, apogée d’indécences Que ta douce musique emporte mon essence Et mon âme mystique aux portes d’abondance
© 27/05/09 (Antia) En d'autres tempsImpénétrables jungles où conduisent nos pas Inextricables voies, paysages changeants Des automnes aux printemps, s’élève la lumière Dont les forces princières, ont parfums de mystère
Repoussant la matière, ivres de connaissances Aux frontières des sens, aux impudeurs voilées Les hommes ont réveillé, sur les crêtes endormies Les secrets de l’oubli, et nos âmes ont pleuré
Nous avions tant cherché, nous nous étions perdus Dans ce monde inconnu, les multiples défis Nous avaient alourdis, dans les pas du chagrin Il n’y avait de pain, juste la peur au ventre
Éloignés de nos centres, aux souffles des saisons De troubles en effusions, nos esprits patiemment Espéraient de ce temps, si ce n’est la sagesse Un peu plus de tendresse, et le temps s’affolait
Sur les plus hauts sommets, les paroles sacrées Vers nos âmes ont glissé, nos cœurs en confusion Étourdis de passions, hébétés et perdus Ont détourné, vaincus, les chants d’éternité
Dans les temps reculés, nombre d’ultimatum Pesaient fort sur les hommes, et leurs épaules lasses S’écroulaient en disgrâce, un temps sombre et sans joie Aux oraisons sans foi, la mort comme invitée
Puis la terre a saigné, un cri rauque a troublé Nos esprits affamés, à la table sacrée, Lorsque tout fut pillé, le ciel en résistance Aux tons fauves insouciance, élevait sa prière
Ainsi vint la Lumière, une aube nourricière Son éclat ; de la Terre, éclaboussait d’amour La naissance des jours, déchainant des torrents De mil troubles insolents, que de vies sacrifiées
Nos rêves étaient fanés, nous n’avions pas compris Les présents de la Vie, nos cœurs en encensoirs Suintaient le désespoir, et le temps défilait Et l’infini hurlait, la Vie nous échappait
Comment nous retrouver, où étaient donc les Dieux Ces esprits capricieux, se moquaient-ils de nous Nous devions être fous, en ces temps reculés Mais ô combien aimés, l’oubli nous a heurté…
©(Antia) Ô mageÔ mage
Ô Marie, mât de laine, Ô Phare de nos peines Arbore essence et vie sur nos pas sans défis Que ta luminescence et ta fleur de patience S’étoilent sur nos cœurs en pluie de mil saveurs
De tes mains exigences au regard indulgence Des soupirs de tes yeux, larmes divines aux Cieux Déverse ta Lumière et nos récipients d’air Empliront tous les sens des jetés d’inconscience
Au cœur de tes lisières, aux porteurs de bannières Nos plus beaux ornements, la douceur des enfants Nous te les offrirons, fruits des champs de coton
Ton céleste mât rit, dressé tel un défi Les douces heures autrefois, sentaient le feu de bois Le silence est subtil, et ces mots si fragiles …
© (Antia) Polissage divinAttendri moi le jour, attendri moi la nuit Attendri mes épis, mes rebelles défis, Ma chair, mon sang, mon âme, attendri les aussi Attendri tout en moi, que je sois bien polie,
Sous un vernis sacré, je m’étais emmurée Le voile de l’oubli, je m’en étais parée J’entendais bien la voix, ne pouvant l’ignorer Mais le temps n’était pas, que je puisse éclater
Regarde au fond de moi, sonde au fond de mon cœur Sonde cet inconnu, mon regard intérieur Cherche en lui le salut, le souffle du meilleur Celui de tes attentes et celui de tes peurs
Effleure mes printemps, déguste mes étés Au chœur de mes hivers, laisse-toi emporter Que mon feu intérieur ne vienne pas brûler Cet amour que je sens naître et se décupler
Poli chacun des traits, mon visage et ma voix Les rides du passé, mes professions de foi Les doutes et les alliances, impassibles émois Poli moi de partout, poli moi contre toi
Adouci mes élans et apaise mon feu Mais laisse-moi brûler, aux folies de nos jeux Un mal pour avancer, vers un cœur douloureux Dont le tort est d’aimer comme il en est si peu
Regagne chaque jour ce que tu perds la nuit Que ce soit de l’Amour ou un autre défi Regagne chaque instant les parcelles de vie Oubliées, délaissées, perdues dans l’infini
Berce-moi de baisers, offre-moi un sourire Un divin souvenir, un souffle de plaisir Puis sur un dernier rire, enlace mes soupirs Que je puisse dormir, près de toi et mourir
@ 24/02/09 (Antia) La page blancheHa !! Page blanche, ouverte Pourquoi me souris-tu ? Tu es bien peu diserte Sur ta grande avenue
Te serais-tu perdue ? Sur l’automne poète Où bien ton contenu Prépare une conquête
Tu es entre mes mains Une illusion volage Sur laquelle un dessin Serait anthropophage
Tu fais trop de manières Et perd l’habileté Tu es devenue fière Petit papier glacé
Car vois-tu la beauté Tiens à ces petits mots Jetés tout à côté Au milieu des joyaux
Page, page si terne Combien d’hésitations Auras-tu mis en berne Et tué de passions ?
Tu ouvres des calices Où enfermer les joies Et tu deviens supplice À nos dix petits doigts
Petite page blanche Velours de l’insouciance Découvre-moi ta branche Pour les mots d’abondance
Ne soit désolation Que pour le jour des Dieux Et devient compassion Devant les jours pluvieux
Mon alliée, ma complice, Combien d’heures passées À tourner en malice Ces jeux des mots légers …
©(Antia) Un temps pour toutUn mystère se lève, il n’y a pas de trêve Temps qui passe et s’enfuit, temps qui meurt dans l’oubli Pour qui sonne ce glas qu’on entend loin là bas ? Tout se perd par ici, noyé dans l’infini
Prends la main qu’on te tend, surtout si elle attend Le vide à l’intérieur en a creusé ton cœur Temps, oubli, déraison, c’est une démission De ton ciel vient l’appel, d’esprits spirituels
Vivre sur cette terre, est souvent bien amer De trois ou quatre riens, tu nourris ton destin Rire sur ton passé, ou vivre sans pleurer De quoi veux-tu demain que soit plein ton écrin ?
Rêver, tu sais le faire, ce n’est plus un mystère De tes égarements certains rient durement Partager la douleur n’apportera que pleurs De ton être empesé, tu veux te libérer
Laisser là tes envies à leur mélancolie La faim t’a rattrapé, tu ne peux t’envoler Colère et désarroi, tes humeurs font ta loi A côté de tes pas, quelqu’un marche avec toi
La force de la vie te remplira aussi Porte ouverte ou fermée, tu choisis, c’est gagné De toutes les manières, tes dernières prières Ton ciel les a reçues, sois donc le bienvenu
Cœur battant l’harmonie, rayonne donc la vie Et tu aimes son chant, celui de ses instants Surtout ne le perds pas, car il est toute joie Prends le temps d’applaudir quand tu vis ce plaisir
Le soleil d’autrefois ne te réchauffe pas Temps au souffle mourant, tu t’y noies simplement Le moment est venu, tu n’es plus seul, perdu Temps de joie et de larmes, ont affuté tes armes
D’ici ou bien d’ailleurs, rien n’est jamais meilleur Aimer est un cadeau, le plus pur des joyaux Le bonheur est en toi, tu dois garder la foi Seul tu entendras mieux, l’amour qui vient des Cieux
Qui que tu sois ici, de là-haut, l’infini Compte chacun des jours où tu parles d’amour Vraiment le temps d’aimer porte la liberté
©04/12/07(Antia) Célestes donsC’est le cœur de l’amour qui écrira ces mots Ces doux mots de velours, tous petits arbrisseaux Dont les divines graines ont formé des serments Avant de parsemer, la terre de ferments
Dans cette nouvelle ère, il y a profusion Tout y est abondant, même la confusion Vous brandissez l’esprit, cherchez à dépasser Ce que la création met à votre portée
Elle s’en réjouit, pourvu qu’il reste en vous La joie et la fierté, ce qui vous rends plus fous Et vos rires d’enfants, vos éclats, vos élans Tout ce qui vous anime, au dehors, au dedans
Balancez les secrets, avancez plus légers N’oubliez pas qu’ici, vous êtes des guerriers La lumière est en vous, portez là en flambeau Et gardez dans vos cœurs tout ce qui rend plus beau
Élevez vos esprits, ne courbez pas le dos Ici vous sont offerts, des milliers de cadeaux Un mot ou une voix, un chemin inconnu Et vos pas se déportent au gré des avenues
La voie plus que lactée, offre ses mets fruités Et dans vos yeux gourmands, aime à se délecter Vous offrir des plaisirs, des rêves et souvenirs Pour éblouir vos cœurs, éteindre vos soupirs
Aux confins des détresses, il y a déposées Des milliers d’étincelles où vous pouvez puiser Ces rayons amoureux, époux de vos envies Déversent dans vos cœurs, leurs doux brins de folie
Car la céleste manne, abondance infinie Jamais n’arrêtera, le cours lent de la vie Celui qui, de vos veines, à vos âmes gourmandes Coule sereinement, dispensant ses offrandes
©(Antia) Encouragements CélestesMesurez l’essentiel, la voie confidentielle Elevez vos esprits au-delà de la vie Réparez en vos cœurs, les sillons de vos pleurs Chantez la compassion, la Vie sans concession
Il est des univers insoupçonnés de Terre Auprès desquels ici, vous paraissez petits Tous les chemins du Ciel, les liens providentiels Œuvrent à réaliser combien vous êtes aimés
Unité, liberté, que de mots galvaudés Sous ses traits endormis, le passeur sans soucis Livre la tolérance, et avec l’espérance Elevant son autel sur les crèches immortelles
Saurez-vous reconnaître, en lui cet état d’Être Amenant un sourire où vous voyez le pire Navigateur céleste, un brin de vie modeste Grandi par la Lumière et l’Amour de sa Terre
En ces temps incertains où vous perdez la faim Sentez au plus profond combien nous vous aimons Quel champ pour l’illusion, gageure et démission Une vie à attendre et la mort à surprendre
Il n’est de Vérité qui ne soit révélée Oubliez Qui vous Êtes, et vos cœurs en paillettes Egraineront les Temps, mornes pas, nonchalants Usés et incrédules, offensés, ridicules
Voyez combien est las, le regard du trépas Ravivez en l’esprit, l’amour fort de la Vie Emiettez l’insouciance, entrave à la conscience Nourrissez-vous d’amour, qu’il emplisse vos cours
Tout est juste en vos vies, car vous avez choisi Etonnez-vous sans fin, égarez vos chemins Ne sous estimez pas, la valeur de vos choix Sous le Ciel amoureux, vous faites des heureux
Il est venu le temps, de panser autrement Loyauté et fierté pourront cohabiter En vos corps rassasiés, il vous reste à aimer Nourrir vos appétits de nouvelles envies
Ce temps vous est offert, libérez la Lumière Ensorcelez l’Amour, sans compter à rebours
©(Antia) L'antre d'euxJe suis entrée chez toi, il y faisait bien sombre En voulant allumer, j’ai découvert ton ombre C’est là que j’ai pleuré, en parcourant tes vides Ces abysses sans foi, cicatrisées de rides
J’ai eu peur, je l’avoue, de n’être à la hauteur C’était un tel défi, redonner ses couleurs Au sacré de ta vie, telle une dentelière J’ai recherché ce bout d’où partait la Lumière
Il régnait un vacarme, un désordre impatient Tout était déplacé, les multiples chemins S’en trouvaient emmêlés, tout était vomissure Une vallée de larmes, un centre d’impostures
Le temps importait peu, seul l’amour travaillait Fallait-il être fou pour entrer au secret Dans ce corps fourre-tout des émotions lésées Sans y mettre le feu aux écheveaux tressés
J’ai failli te quitter, en toi j’avais si froid Que j’ai voulu m’enfuir, trouver un autre toit Mais j’ai vu ton sourire et je suis revenue Vers ta douce vallée pour la remettre à nu
Et telle l’araignée, j’ai tissé, j’ai tissé, Sans jamais renoncer à vouloir libérer De ton cœur abimé, les armoiries fanées Pour toi, bien trop chargées d’histoires du passé
Tu trouvais le temps long, des années d’une vie C’était désespérant car ton ciel assombri Ne rêvait que d’instants où ton palais gourmand Trouverait la raison pour aimer librement
Avec ta permission, je suis entrée en toi Voulant juste effleurer ton temple et ses émois Mais je l’ai labouré pour porter à tes yeux La transfiguration de l’Amour et son feu
Car pour que tu existes, il te faut accepter Ce monde et ses mystères, et puis les transcender Il est un Univers où tu es à ta place Bien que tu lui résistes, il t’offrira ses grâces… ©(Antia) |
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