Profilo di AnitaEspace de Paix et d'Amou...FotoBlogElenchiAltro ![]() | Guida |
Aller vers l'inconnuLe ciel me permettra un tout nouveau voyage En ces lieux inconnus où l’âme ne va plus En ce centre secret où les rêves abimés Trouvent un peu de repos et repartent guerriers
Si le vent peut porter mes maux pour un instant Je les lui remettrai en toute humilité Puis je m’élancerai, chassant chaque tourment Vers mes cieux inspirés, où sur les chemins creux
Je vais prendre un grand souffle et me jeter à l’eau Vaincue je le serai mais pas sans batailler La servitude ici a pris tant d’importance Qu’un seul jour sans combat devient rare et précieux
Sur les chemins de terre, aux embruns courroucés Mon âme se perdra, un peu ici et là Qu’importe son errance, ses passions, ses défis Comme un besoin vital, sa quête poursuivra
Je ne vais pas courir, je vais juste marcher Mes pas me conduiront aux portes de maisons Où des cœurs endormis attendent impatiemment Qu’on les délivre enfin des offenses du temps
Mon tout petit pays, je vais bien le quitter Ses terres envoutées par le charme des fées Si je dois emporter une manière d’être Je prendrai avec moi mon Amour et ma Joie
Ainsi me laverai-je de ces curieux mépris Pour toutes autres valeurs que celles du bonheur Ces dysfonctionnements dont mon âme complice Connaît tous les secrets, et moi, tous les visages
Quand derrière un sourire, une larme dépasse Qu’en croisant un destin, je passe son chemin, Sans arrêter ma course, une petite voix Me rappelle soudain, qu’aimer ne prend de temps
Comment ne pas aimer quand l’infini attend Qu’un geste dépourvu de regrets incongrus Soit un point de départ, une autre renaissance Où l’accomplissement se nomme communion
En m’oubliant parfois, je me sens bien meilleure Sans partage d’amour, comment survivre au jour Quand la nuit m’enveloppe alors la créature En moi déploie ses ailes, et rejoint la Lumière
©26/10/08 (Antia) Le temps de ...Survivre encore un jour, ô combien difficile Obligé et fragile, enfanté sans amour Usé, désabusé, déséquilibre instant Rêver obstinément d’un ailleurs où aimer
Ici et maintenant, entre joies et enfers Rien jamais ne se perd, le chemin du vivant Élude un chant d’amour, face à l’éternité Estampillant « aimer » du sceau d’un contre jour
Sortir de la souffrance et s’ouvrir à la Vie Tordre ce qui aigri, fêter la délivrance Il n’est pas un instant, lorsqu’un cœur solitaire Libère ses enfers, qui ne soit un présent
Écoutez la musique aux accords imparfaits Fouillez dans vos secrets, réveillez le magique Fragile, je le suis, sortie de ce désert O combien salutaire évidé de la Vie
Revenir au pays d’où je savais aimer Tendre tous mes paniers, les emplir de défis Là-bas, je me souviens, il n’y faisait pas froid Entre toutes les joies, jamais je n’avais faim
Saluer les sanglots et puis les libérer Loin de moi les porter à mes fonds baptismaux Attendre qu’un passage, une voie de secours Révèle un carrefour qui ne soit un mirage
Maintenant et ici, des plaines et des plateaux Étendez l’écheveau, jusqu’au bout de vos nuits Sondez vos cœurs blessés, comptez leurs cicatrices Redevenez complices et laissez-vous porter
En votre devenir des mystères demeurent Chargés de tant de leurres à tout jamais bannir O chant de l’infini, combien d’amours perdus N’avons-nous défendu au péril de nos Vies
Fallait-il être fou pour porter ces fardeaux Ô vous, mes vieux sanglots, je ne veux plus de vous Retenez vos torrents, j’ai choisi de sourire Tentez de me séduire, il n’est déjà plus temps …
© (Antia)a TraceJe me suis détaché, de ceux qui m’ont blessé J’ai eu le cœur brisé, tant de larmes versées Autrefois j’avais peur, de laisser à mon cœur La première des places, où laisser une trace
Quand je sentais sur moi, le souffle d’une voix Je me serais damné pour qu’elle puisse m’aimer Mais mon chemin fut autre et je devins apôtre Dans un monde inconnu où je me suis perdu
Mes courants asséchés, je pus tout explorer Des confins de ma vie, j’en avais le tournis Ce tourbillon nouveau, me rappelait ces maux Ceux que je voulais taire, étant un peu trop fier
Dès mes tous premiers pas, je fus un enfant roi L’amour de mes parents m’aura porté longtemps Un voile de douceur, antidote au malheur Comment les remercier, je les ai tant défiés
Mais l’enfant a grandi et affronté la vie Devant moi la misère a troublé mes manières Cette étrange vision m’a rempli d’émotions J’ai vu de près la mort, sur les routes et les ports
En choisissant mes voies, j’ignorais qu’ici bas Il me faudrait du temps, pour vivre pleinement Oublier la raison, et laisser aux passions Le loisir d’exister, mais quel prix à payer
J’étais très bien pourvu quand les autres étaient nus Je me croyais heureux, mais ce temps dura peu Je sentais en mon cœur, une sourde douleur Devenais-je un peu fou ? J’en avais du dégoût
A chacun de mes pas, je vis du désarroi Je regardais les yeux de ces mil malheureux Qui mouraient là de faim, quand j’emplissais mes mains De ces rêves inutiles, à ce monde futile
J’eu envie de hurler à l’univers « pitié » Pourquoi ces oubliés et moi, le tant gâté? Où était le mérite, être né dans un gite Quand dehors la misère estompait la lumière
Je me suis arrêté, et les ai regardés Puis je les ai aimés, bercés et cajolés Et le flux de la vie a ouvert l’infini J’ai retrouvé la grâce et laissé une trace
©15 11 08 (Antia) |
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