Profilo di AnitaEspace de Paix et d'Amou...FotoBlogElenchiAltro ![]() | Guida |
Un homme et son histoireIl pourrait être un aigle et survoler la vie
De ces puissantes serres étrangler les défis Puis sans se retourner, tout jeter aux orties Mais il n'est pas cet aigle, il est plus fort que lui Il est homme d'honneur, un pécheur silencieux Dont les rêves la nuit, le portent jusqu'aux cieux Il est de ces puissants, dont crèvent les envieux Attendant ardemment qu'il fasse ses adieux Si son cœur saigne un peu à manquer de l'Aimée Il porte l'attention comme on porte un baiser Aux éphémères instants dont seul l'éternité Se souviendra longtemps, après qu'il fut posé Il serait indécent de lui dire merci Car il est celui-là qui partage et souri Lorsqu'autour une meute attend son dernier cri Aux feux de la cohorte, il joue les affranchis En croisant son regard, on peut le trouver beau Simplement par hasard, se noyer à ses eaux Il est la rareté, dont on fait les joyaux C'est un chêne puissant, souple comme un bouleau Si vous croisez sa route, osez vous approcher Il peut être farouche, imposant et léger Parfois vous l'entendrez et vous en tremblerez Je le sais délicat, un Présent à aimer ... (Antia) Aimer ... ainsi ...Pardonnez-moi d’aimer, d’être ce que je suis Un souffle à épuiser aux aurores meurtris L’étrange rareté dont s’empare la vie Lorsque la satiété ne trouve son répit
Comment puis-je altérer l’élan qui me nourrit Celui qui m’a jeté depuis cet infini Hors des tranquillités pour revenir ici Du champ d’éternité aux champs des incompris
Combien faut-il jeter de pierres aux insoumis S’ils ne font que parler de leurs maux et envies Sans jamais refreiner la course des défis Jusqu’à s’en épuiser et y perdre la vie
Je les ai observé tous ces vaillants esprits Des monts et des vallées, l’écho portait leurs cris Combien ont résonné dans les creux de mes puits Où j’allais, atterrée, me ressourcer de Vie
J’ai voulu m’éloigner de tout ce qui terni Mais je dois témoigner pour ce qui anobli Loin de vouloir sauver chacune de vos vies J’aime tant vous rêver vivants, en harmonie
Les couleurs du passé offrent cette alchimie Que vos cœurs ont cherché à reproduire ici Combien se sont heurtés aux vaines embellies Sans jamais retrouver la voie de l’éclaircie
Car pouvoir se moquer de tout ce qui soucie Sans jamais redouter d’être nommé « maudit » Nous oblige à aimer ce qui différencie La personne alitée et ce qui la pourri
Si la curiosité s’endort avec la nuit La spontanéité lancée comme défi Ne sera que raclée, gifle des affranchis Et nos cœurs mortifiés sombreront dans l’oubli …
Pardonnez-moi d’aimer … ainsi …
©(Antia) Quelques maux à vous dire ...Mon corps a quelques maux Quelques maux à vous dire Il les voudrait maux dire Tant ils le font souffrir
Ces maux du cœur à corps Ont envahi mon fort Mon temple, sans efforts, Envahisseurs retors
Ils ont déshabillé Ma parure étoilée En toute impunité Sa grâce, l’ont volée
Regardez-moi, je pleure, Il s’égraine des heures Où peu à peu se meurt Mon corps souffre-douleur
À qui pourrais-je offrir D’un corps qui veut mourir Un tout dernier désir Le parfum d’un plaisir
A Vous qui me jugez Vous tous qui détournez Mon corps de la beauté Vous qui me crucifiez
De vous qui souriez Méchamment, vous moquez, Je voudrais me cacher Ne jamais exister
J’ai si mal en dedans Je saigne lentement Mon combat est dément Vos regards indécents
Mon corps à quelques maux Quelques maux à vomir De jours sans avenir Je voudrais m’en dormir
Et ne plus éveiller La douleur du passé Je voudrais juste aimer Mon corps martyrisé
(Antia) |
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