Profilo di AnitaEspace de Paix et d'Amou...FotoBlogElenchiAltro ![]() | Guida |
Aimer sans retenirSon regard pétillait, mille feux explosaient Et je le regardais, tendrement, en secret Je le voyais défait et même stupéfait Quand il se délivrait de ses maux trop épais
Pour lui cette victoire avait un goût de gloire Et devant son miroir il finissait par croire Qu’au fond de ses tiroirs, autrefois ses mouroirs Sortait enfin du noir, le cri du désespoir
Je le voyais sourire, où je l’entendais rire Et puis quand un soupir revenait l’attendrir Il devenait martyr, en le voyant souffrir J’ai découvert le pire, il voulait en mourir
Alors je relevais ses rêves un peu défaits Et je les défroissais, et les lui remettaient C’était un jeu parfait, ni trop beau ni trop laid Quand son cœur se brisait, moi, je le ramassais
Ce temps là a fêté de très nombreux étés Puis il s’est altéré, doucement effacé Nous avons dessiné un trait sur ce passé Et ensemble esquissé des lendemains sacrés
Nous nous sommes promis, de rester bons amis Un serment pour la vie, signé comme un défi Et puis il est parti, le cœur riche d’envies Alors je lui ai dit, vole vers l’infini
D’un signe de la main, je l’ai poussé au loin Et l’ai trouvé très bien, marchant dans le matin Solitaire et serein, sur son nouveau chemin Lui qui avait si faim d’assécher ses chagrins
Alors à cet instant, j’ai recherché le vent J’ai entendu son chant, me suis fondue dedans Pour oublier l’enfant qui partait loin devant J’ai brûlé de l’encens et j’ai fêté l’absent
Pas un jour, une nuit, je n’ai poussé de cri J’ai laissé mes envies vivre seules leur vie Ce monde si petit où je vois l’infini Ne m’a jamais trahi, aucunes larmes ici
Sans même s’annoncer, un soir, il est passé Depuis combien d’années je n’avais déposé Sur sa joue, un baiser, il m’a sourit, léger Devant tant de beauté, j’ai enfin respiré
© 15-11-08 (Antia) Grâce à VousFaut-il que je vous dise, à quel point je vous aime Que de loin ou de près, votre amour me traverse Que dans les certitudes où se brisent vos peines La beauté de vos mots ici, me bouleverse
Si je suis magicienne, alors vous l’êtes aussi Cherchez votre soleil, à l’orée de vos cœurs C’est là qu’est votre Ciel, joyau de l’infini Allez à sa conquête, aimez-en ses saveurs
Arrive t-il aussi, qu’une immense émotion Vous étreigne le cœur, qu’aux contours de vos yeux Lorsque les larmes abondent, avez-vous sensation De vivre en communion, Un dans le Chœur des Cieux
Je le vis chaque instant, tout devient irréel Le partage est entier, la communion suprême Et l’illusion parfaite, au centre, les duels Aux contours, l’harmonie, ces graines que l’on sème
Nous voyageons ainsi, depuis la nuit des temps Partis d’un univers vers une dimension Des étoiles filantes avec des cœurs d’enfants Bravant trop de tempêtes aux feux de nos missions
Combien de désarroi, autant de déceptions Sur les chemins venteux, nous avons égaré Nos visages innocents, vécus en soumission Trahi le pur Amour, en oubliant d’aimer
De nos célestes liens, nos âmes ont chaviré Flirtant avec l’enfer, la voix des tentations Les odieux sentiments, tout nous a bousculés Nos repères perdus, portent à la démission
J’ai versé tant de larmes aux limites insondables Pleuré les fruits sacrés, interrogé mon cœur Les blessures d’hier, entières et dommageables Cicatrisent en ce temps, sans que j’en sois vainqueur
J’ai retrouvé le gué vers la fragilité Vos discrètes présences ont troublé mon essence Je me suis désarmée, et la Joie est entrée La puissance d’Amour, ici, est abondance
A mes rires puisez, mais prenez bien conscience D’être à la juste place, recherchez vos clairières Illuminez vos jours, regardez-vous immenses Aimez ce que vous êtes, Êtres Purs de Lumière
(Antia) |
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