Anita's profileEspace de Paix et d'Amou...PhotosBlogListsMore Tools Help
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 Un livre d'or, est une occasion d'accueillir chaque visiteur et de le remercier de sa visite. Mais il offre aussi, au visiteur, la possibilité d'y laisser une trace. Soyez les bienvenus dans mon "espace" et dans mon "univers".

L'Amour est l'arme la plus puissante que nous ayons à notre portée. Servons-nous en à volonté. Son approvisionnement est assuré. Entrez dans son espace Sacré.

Cet espace est un lieu de paix et d'harmonie. Pas un lieu ouvert à polémique ni politique. Un espace de poésie, un hâvre de paix, un foyer d'amour.

Je vous remercie de l'accepter comme tel. Ainsi est mon souhait.

NB : il n'y a rien de "personnel" dans mes textes hormis ceux qui viennent de ma "collection intime". Tous les textes mis en ligne sont écrit pour vous, pour l'une ou l'autre d'entre vous, à partir de ce que je "reçois". Je suis une âme qui parle aux âmes et se nourrit de tout ce qu'elle partage, véhicule, offre et reçoit.

Merci infiniment à chacune et chacun d'entre vous d'être simplement là. Vous êtes tous inconditionnellement aimés.

Anita  

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athee Ermitewrote:
Bonjour Anita
Encore une fois je passe trop tard cette nuit chez toi pour savourer et commenter correctement tes magnifiques écrits.Je repasserais plus longuement et ,malgré la chaleur,prendrais mon temps
Bises
Francis
2 days ago
Patouwrote:
je viens te faire un p'tit coucou en passant.
bonne journée ensoleillée!
bisous, patou
4 days ago
Bonjour chère Anita
merci de ton com chez moi. Mes vacances ont été on ne peut plus reposantes, j'en avais besoin !  je reviens chez moi, heureuse et mes "tiroirs bien en ordre dans ma petite tete". le quotidien va reprendre mais je pourrai l'affronter avec plus de sérénité....Suis heureuse de retrouver ma maison ert mon jardin qui a mis sa robe d'été, il est superbe!!! j'espère que tu vas bien? Quand pars-tu en vacances ,? tu dois en avoir besoin aussi.....je t'embrasse et te souhaite un bon dimanche ensoleillé .  Odile
6 days ago
chère Anita  je suis venue te souhaiter le bonjour du dimanche sur ton  lieu d'amour et de sérénité
 j'ai parcouru  tes derniers textes  et comme  d'habitude je suis voix devant tant de spiritualités dans tes  mots ..  
surtout aussi   de lire  si jolis quatrains .
bisous chère  Anita
*anitaC*
 
6 days ago
Je suis venu dans ton havre de paix, j'ai lu, hélas sans avoir le talent de comprendre.
Je remarque que ceux qui comprennent, admiratifs et émus, restent sans paroles devant
la force et la richesse de tes textes. Je te souhaite plus d'inspiration, de lumière et de paisibles jours.
Bonne fin de semaine. Gros bisous.    Areski
June 26
DANY DE TARAwrote:
Quel bonheur de venir chez toi
Merci pour tes mots ici et chez moi
Tu as raison vais bruler mes papiers jaunis
amoitié et bisous de Dany
June 25
Lucie Gwrote:
Que d'émotions quand je te lis ! Les mots me manquent devant la puissance et la grandeur des tiens.
Merci pour ces beaux textes,  pour le plaisir que tu nous offres en tant que lecteur.
Tendres pensées amicales
June 20
Bellawrote:
 
je te souhaite un beau week end tendre Anita
je serais absente plusieurs jours
je t'embrasse et à bientôt !!!!!!
Bella
 
 
 
 
 
 
June 20
Bonsoir Anita
Je viens vous remercier de votre passage et pour votre commentaire sur le blablablog
et à mon tour, je pars à la découverte de votre espace
à très bientôt, j'espère et au plaisir de vous lire ici, maintenant que je connais le chemin
Amitiés
Solène
June 19
athee Ermitewrote:
Bonjour Anita,j'ai à nouveau parcouru ton blog,lu tes poêmes......Tu constateras que je n'ai mis que très peu de commentaires,tout simplement parceque devant l'émotion qui m'étreint,je ne peux que me taire...;
Merci
Amitié
F.
June 13
Bellawrote:
Merci Anita de m'avoir suivie dans mon nouveau Monde
 
j'espère que tu te portes bien et que le soleil brille
 
tendresse , Amitié
Gaetana
June 12

Bonsoir cher Anita,

Les champs de blé à perte de vue,
Tout est jaune, ocre et doré.
Quelques taches émergent.
Je distingue quelques bleuets
Avec leur corolle finement ciselée.
Il y aussi du rouge.
Je m'approche, Je trouve une fleur légère.
Elle se balance au gré du vent.
Son coeur est noir,
Ses pétales flamboient.
Un vert pâle et c'est la tige toute velue.
Je le cueille,
Je l'admire,
J'ai bien envie de l'offrir
Ce gentil coquelicot.
Je l'emporte délicatement.
Bien vite, il se fane.
Je regrette mon geste.
Coquelicot, ta place est dans la nature.
Tu n'es pas fait pour un vase.
Coquelicot, tu t'es fait rare.
Aujourd'hui, tu nous enchantes
Tu protèges nos prés.
Tu n'es pas pour les dames.
Ton univers est la terre.


Une bell soirée et un super Departe de Semaine gros bisous Richard,

June 7
Bonne fête des meres  ANITA pleins de bisous tendre
gerard
June 7

Bonsoiré cher Anita,

merci pour le Joli entre C 'est super

et tes mots si agrèable a lire

 

Sous l'arbre
lever les yeux

sur un ciel de feuilles

s'y perdre

et renaître

avec elles

d’un univers

de paix

et d’amour

 

Une super joli finé de Semaine A 'vec tout mon amitié

Tendress Bisous Richard.

June 5
lunawrote:
Bonsoir Anita,
j'ai toujours beaucoup de plaisir à te lire,
Oui mon amie  Soyance est le mot
qui me parle de lui cet amour, cet etre Merveilleux
qui est un être, si doux, ses ,ses expressions, ses mots et ses silences.....
Et comme le petit Oiseau je prends conscience de ma Vie et lui fais confiance
comme une deuxieme naissance pour moi
bisou et doux week end
ton amie Luna
June 5
This person's network is empty (or maybe they're keeping it private).

Espace de Paix et d'Amour pour que la Vie soit plus douce. Bienvenus chez Anita

Célestes dons

C’est le cœur de l’amour qui écrira ces mots

Ces doux mots de velours, tous petits arbrisseaux

Dont les divines graines ont formé des serments

Avant de parsemer, la terre de ferments

 

Dans cette nouvelle ère, il y a profusion

Tout y est abondant, même la confusion

Vous brandissez l’esprit, cherchez à dépasser

Ce que la création met à votre portée

 

Elle s’en réjouit, pourvu qu’il reste en vous

La joie et la fierté, ce qui vous rends plus fous

Et vos rires d’enfants, vos éclats, vos élans

Tout ce qui vous anime, au dehors, au dedans

 

Balancez les secrets, avancez plus légers

N’oubliez pas qu’ici, vous êtes des guerriers

La lumière est en vous, portez là en flambeau

Et gardez dans vos cœurs tout ce qui rend plus beau

 

Élevez vos esprits, ne courbez pas le dos

Ici vous sont offerts, des milliers de cadeaux

Un mot ou une voix, un chemin inconnu

Et vos pas se déportent au gré des avenues

 

La voie plus que lactée, offre ses mets fruités

Et dans vos yeux gourmands, aime à se délecter

Vous offrir des plaisirs, des rêves et souvenirs

Pour éblouir vos cœurs, éteindre vos soupirs

 

Aux confins des détresses, il y a déposées

Des milliers d’étincelles où vous pouvez puiser

Ces rayons amoureux, époux de vos envies

Déversent dans vos cœurs, leurs doux brins de folie

 

Car la céleste manne, abondance infinie

Jamais n’arrêtera, le cours lent de la vie

Celui qui, de vos veines, à vos âmes gourmandes

Coule sereinement, dispensant ses offrandes

 

 

 ©(Antia)

Encouragements Célestes

Mesurez l’essentiel, la voie confidentielle

Elevez vos esprits au-delà de la vie

Réparez en vos cœurs, les sillons de vos pleurs

Chantez la compassion, la Vie sans concession

 

Il est des univers insoupçonnés de Terre

Auprès desquels ici, vous paraissez petits

Tous les chemins du Ciel, les liens providentiels

Œuvrent à réaliser combien vous êtes aimés

 

Unité, liberté, que de mots galvaudés

Sous ses traits endormis, le passeur sans soucis

Livre la tolérance, et avec l’espérance

Elevant son autel sur les crèches immortelles

 

Saurez-vous reconnaître, en lui cet état d’Être

Amenant un sourire où vous voyez le pire

Navigateur céleste, un brin de vie modeste

Grandi par la Lumière et l’Amour de sa Terre

 

En ces temps incertains où vous perdez la faim

Sentez au plus profond combien nous vous aimons

Quel champ pour l’illusion, gageure et démission

Une vie à attendre et la mort à surprendre

 

Il n’est de Vérité qui ne soit révélée

Oubliez Qui vous Êtes, et vos cœurs en paillettes

Egraineront les Temps, mornes pas, nonchalants

Usés et incrédules, offensés, ridicules

 

Voyez combien est las, le regard du trépas

Ravivez en l’esprit, l’amour fort de la Vie

Emiettez l’insouciance, entrave à la conscience

Nourrissez-vous d’amour, qu’il emplisse vos cours

 

Tout est juste en vos vies, car vous avez choisi

Etonnez-vous sans fin, égarez vos chemins

Ne sous estimez pas, la valeur de vos choix

Sous le Ciel amoureux, vous faites des heureux

 

Il est venu le temps, de panser autrement

Loyauté et fierté pourront cohabiter

En vos corps rassasiés, il vous reste à aimer

Nourrir vos appétits de nouvelles envies

 

Ce temps vous est offert, libérez la Lumière

Ensorcelez l’Amour, sans compter à rebours

 

 ©(Antia)

Souviens-moi

 

J’ai humé tes parfums, sur ta carte aux trésors

Tracé mille chemins, me menant à tes ors

J’ai espéré ta main, je voulais à ton port

Amarrer mon destin, en douceur, sans effort

 

Mais tu te fis tempête, au milieu des buissons

Tu me mis à la quête, éprouvant ma raison

La boucle des défaites, égarait mes saisons

Décapitant l’ascète au chœur de sa prison

 

Souviens-moi de ce temps, où l’âme adultérine

Fusionnait en l’instant, aux caresses divines

Lorsqu’un cœur suppurant d’absence concubine

Cherchait obscurément les couleurs opalines

 

De ce sournois réveil, peux-tu m’en souvenir

Comment nommer « éveil » si je dois en mourir

Lorsqu’ici le sommeil nous pousse à revenir

Vers la pluie des merveilles où se noient les soupirs

 

Comment puis-je échapper à cette nostalgie

Serais-je pardonnée de désirer l’oubli

Lorsque mon cœur blessé, par ces lentes agonies

Ne voudra plus aimer, sombrer dans la folie

 

Mon cœur, ce solitaire, à tant à partager

Son feu et sa Lumière, auraient-ils à gagner

De plonger aux enfers, en voulant consumer

Ces souvenirs si chers de mon Ciel bien-aimé

 

Où est la pureté, hors du champ des consciences

Toutes les vanités en ont pris l’apparence

Et de ces lâchetés, où se perd l’innocence

Mon âme a balayé, d’un soupir, l’espérance

 

Au fond des caniveaux, dans nos petites morts

Les célestes écheveaux, nous ramènent à bon port

Au bout de nos cachots, dans ces obscurs décors

Nous vomirons nos maux, à leurs profonds accords

 

Et puis je reprendrai, mon bâton pèlerin

De mes ailes brisées tu feras un festin

Je vais abandonner, sur ce triste chemin

Une larme, un baiser, et reprendre ta main …

 

 

 

 ©(Antia)

Recommence Emoi

Revenir en ce lieu où je suis tant aimée

Et puis m'en détacher, emplie de ton Amour

Un déchirant retour, devoir me séparer

De ma Divinité, m'ancrer à cette Terre

 

Parle-moi, ma Lumière, écoute en mes silences

Les maux de délivrance, où es-tu mon Etoile

De ce côté du voile, il y fait sombre et froid

Je veux me fondre en toi, me couvrir de tes grâces

 

Garde moi cette place, où j'aimais reposer

Sentir ce souffle aimé, retrouver l'essentiel

Ton essence et mon Ciel, Aimer à l'infini

Et me garder en vie, sans ombres et sans douleurs

 

Être en toi, un seul cœur, un chant d'amour vivant

Goûter à tes instants, combler mon impuissance

Respirer ta présence, en ta pure beauté

Revenir unifiée, et tout recommencer

 

Et tout recommencer …

 

 

 © (Antia)

Eaux d'eux

Devant la mer immense où se noient les pensées,

Ces gouttes de patience où nos rêves se créent

Aux sables immaculés qu'une foule piétine

Il ne restera rien au soleil qui décline

 

Dans le chant des corps beaux, s'étire sagement

Le tempo des envies, ces coups rageusement

Enfiévrés de passion où les mots en secret

Perdent force et pouvoir dans un calme imparfait

 

Puis l'astre rougeoyant quitte ce continent

Dans un geste, un sursaut, disparaît lentement

Tout est flou et léger, la paix s'est installée

 

Insupportable attente, où m'as-tu envolé

J'ai regardé mourir le souffle de la mer

Et ses eaux pâles et roses ont à peine souffert

 

 

© (Antia)

Le temps de ...

Survivre encore un jour, ô combien difficile

Obligé et fragile, enfanté sans amour

Usé, désabusé, déséquilibre instant

Rêver obstinément d’un ailleurs où aimer

 

Ici et maintenant, entre joies et enfers

Rien jamais ne se perd, le chemin du vivant

Élude un chant d’amour, face à l’éternité

Estampillant « aimer » du sceau d’un contre jour

 

Sortir de la souffrance et s’ouvrir à la Vie

Tordre ce qui aigri, fêter la délivrance

Il n’est pas un instant, lorsqu’un cœur solitaire

Libère ses enfers, qui ne soit un présent

 

Écoutez la musique aux accords imparfaits

Fouillez dans vos secrets, réveillez le magique

Fragile, je le suis, sortie de ce désert

O combien salutaire évidé de la Vie

 

Revenir au pays d’où je savais aimer

Tendre tous mes paniers, les emplir de défis

Là-bas, je me souviens, il n’y faisait pas froid

Entre toutes les joies, jamais je n’avais faim

 

Saluer les sanglots et puis les libérer

Loin de moi les porter à mes fonds baptismaux

Attendre qu’un passage, une voie de secours

Révèle un carrefour qui ne soit un mirage

 

Maintenant et ici, des plaines et des plateaux

Étendez l’écheveau, jusqu’au bout de vos nuits

Sondez vos cœurs blessés, comptez leurs cicatrices

Redevenez complices et laissez-vous porter

 

En votre devenir des mystères demeurent

Chargés de tant de leurres à tout jamais bannir

O chant de l’infini, combien d’amours perdus

N’avons-nous défendu au péril de nos Vies

 

Fallait-il être fou pour porter ces fardeaux

Ô vous, mes vieux sanglots, je ne veux plus de vous

Retenez vos torrents, j’ai choisi de sourire

Tentez de me séduire, il n’est déjà plus temps …

 

 

 © (Antia)

Angélique abandon

 

La fable de la vie, s’ouvrait sur un cahier

Un cahier plein d’envies, aux encres chaudes et parme

Et du bout de ma plume, il s’est enluminé

Décrivant mes instants, entre sourires et larmes

 

Au chapitre premier, j’ai fait la connaissance

D’un corps lourd et têtu, sa vague déferlante

Ses saveurs suaves et fauves, enivraient mon essence

Un bien étrange lieu, une lueur puissante

 

Les chapitres suivants ? Désordre et confusion

Pas de mode d’emploi, que des tâtonnements

Et d’essais en essais, je menais l’illusion

Jusqu’à son paroxysme, étrange envoutement

 

Les rivières aux longs cours, les monts et les vallées

Vertigineux abysses, étourdissants, austères

Insondables méandres encore inexplorés

Leurs vagues souvenirs, occultaient ma lumière

 

Les tempêtes ont laissé des traces gris foncé

Puis creusé des sillons, ou rides d’amertume

Épurant savamment, les « autrefois » usés

Ces pas mal assurés, éclaboussés d’écume

 

De chapitre en chapitre, impossible retour

Combien d’envies pourtant, de rebrousser chemin

Quand les maux de la vie, sacrifiaient à l’Amour

Son infinie beauté, la grâce d’un matin

 

Mes lettres sont froissées, je n’ai plus aucun mots

Je crois qu’il faut partir, déposer le mot « fin »

Tourner enfin la page, aspirer au repos

Calmer mon cœur blessé, épurer mes chagrins

 

J’allais enfin atteindre, un ciel immaculé

Lorsqu’un cri déchirant, perça ma carapace

Un cri rauque, sournois, hurlement appuyé

Venu du fond de moi, de mon nouvel espace

 

« Il n’est temps au repos que pour les moribonds

Tu n’es pas en avance, à force de te fuir

Tu nous as obligés à forcer ton cocon

Pour dégager ton feu, que nous devons nourrir

 

Laisse-nous te guider, nous te tiendrons la main

Tu n’auras jamais mal si tu nous fais confiance

Nous suspendrons pour toi, les temps chers aux matins

Ils resteront les tiens pourvu que l’on avance »

 

 ©(Antia)

L'antre d'eux

Je suis entrée chez toi, il y faisait bien sombre

En voulant allumer, j’ai découvert ton ombre

C’est là que j’ai pleuré, en parcourant tes vides

Ces abysses sans foi, cicatrisées de rides

 

J’ai eu peur, je l’avoue, de n’être à la hauteur

C’était un tel défi, redonner ses couleurs

Au sacré de ta vie, telle une dentelière

J’ai recherché ce bout d’où partait la Lumière

 

Il régnait un vacarme, un désordre impatient

Tout était déplacé, les multiples chemins

S’en trouvaient emmêlés, tout était vomissure

Une vallée de larmes, un centre d’impostures

 

Le temps importait peu, seul l’amour travaillait

Fallait-il être fou pour entrer au secret

Dans ce corps fourre-tout des émotions lésées

Sans y mettre le feu aux écheveaux tressés

 

J’ai failli te quitter, en toi j’avais si froid

Que j’ai voulu m’enfuir, trouver un autre toit

Mais j’ai vu ton sourire et je suis revenue

Vers ta douce vallée pour la remettre à nu

 

Et telle l’araignée, j’ai tissé, j’ai tissé,

Sans jamais renoncer à vouloir libérer

De ton cœur abimé, les armoiries fanées

Pour toi, bien trop chargées d’histoires du passé

 

Tu trouvais le temps long, des années d’une vie

C’était désespérant car ton ciel assombri

Ne rêvait que d’instants où ton palais gourmand

Trouverait la raison pour aimer librement

 

Avec ta permission, je suis entrée en toi

Voulant juste effleurer ton temple et ses émois

Mais je l’ai labouré pour porter à tes yeux

La transfiguration de l’Amour et son feu

 

Car pour que tu existes, il te faut accepter

Ce monde et ses mystères, et puis les transcender

Il est un Univers où tu es à ta place

Bien que tu lui résistes, il t’offrira ses grâces…

 ©(Antia)

Le dernier combat

C’est un curieux combat que je vais livrer là

Un défi à la vie, sans instants de répit

Etrange sensations mêlées de dérision

Le monde a rétréci et mes traits ont vieilli

 

Pas vraiment préparé à cette vérité

Je me suis effondré et puis j’ai paniqué,

Permettant à la peur de prendre son ampleur

J’ai essayé de fuir en noyant mes plaisirs

 

Avant de m’envoler, je voulais profiter

Prendre sans partager, surtout ne rien laisser

Puisque j’allais mourir, je voulais engloutir

Mes remords et regrets en lâchant mes secrets

 

Peu importaient les maux que je causais aux sots

A ceux dont la pitié frisait la vanité

A ceux-là mon mépris allait de mal en pis

De l’amour à la haine, je n’avais pas de peine

 

J’ai perdu mon courage en étant fou de rage

J’en ai voulu aux Cieux, et j’ai maudit les Dieux

Qu’avais-je bien pu faire en gagnant ce cancer

Tiré d’un mauvais sort, à la vie à la mort !

 

Où était la justice, un horizon factice ?

Pourquoi tant de souffrances après trop d’insouciance

Un vase s’est brisé, sur le froid marbre usé

C’est mon corps qui se fâche et la vie qui me lâche

 

En courant droit devant, m’arrêterais-je un temps ?

Pour reprendre l’élan vers un dernier printemps

Pousser jusqu’à l’été avant l’éternité

Qui voudrait engloutir, mon âme et ses désirs

 

C’est triste par ici, mais voilà, je souris,

Un mouroir au bonheur donnant des hauts le cœur,

Je ne veux pas d’espoir, je n’ai pas peur du noir

J’ai vu tant de soleils, j’emporte leurs merveilles

 

Maintenant regardez, mon visage est fané

Lui qui a combattu, vous est offert à nu

Un peu perdu, hagard, je confie au hasard

Le soin de me mener vers la félicité

 

J’ai refusé vos soins et choisi mon destin

Je n’ai pas de regrets, la vie est un essai

Et je l’ai transformé, je me suis libéré

Du poids de mon passé, la douleur m’a sauvé

 

© 20/10/08 (Antia)

Soyance

L’écrit vint à la plume et le vent l’en vola,

Dans l’éther argenté, il invita les mots

A la danse des Cieux, puis aux mages d’en bas

Offrit l’éternité en guise de tableau

 

L’écrit se mesura aux primales colères,

Lorsque sa faux fila vers ces lieux sans sommeil

Aux colères infernales, il déploya les vers

D’un ombilic aimant qu’une tendre mère veille

 

Soyance, ô pâle essence, ô mots immaculés,

Combien douce est ta prose aux jets des ans criés

Ô toi plume des vents, solennelle et puissante

 

Berce l’art d’heures en heures, en ces mots que Mu tente

Aux trépas nés d’hier des maux tempétueux

Que tout soit encas, danses, aux puits aimants fougueux

 

 

 

 ©(Antia)

 

Anita LE SANT

Occupation
Interests
Je suis tout à la fois, forte et fragile,
J'avance avec les mêmes doutes et les mêmes hésitations que celles du chercheur de vérité
Je cherche à donner plus de sens à ma vie
J'ai besoin de remplir les vides, alors, j'accepte de tatônner, de me tromper, de vivre mes erreurs et de me grandir de toutes mes expériences
Nous nous enrichissons toujours en nous ouvrant un peu plus chaque jour
C'est en se regardant, en étant spectateur de sa propre vie qu'on s'en détache le mieux, et qu'on s'accomplit le plus.
Laissons la lumière de l'amour nous guider, toujours.

Je voudrais remercier toutes celles et tous ceux qui visitent mon espace. Il ne m'est pas toujours possible de vous répondre alors, je le fais ici, je vous dis MERCI.
Toutes vos marques d'attention, par vos commentaires, messages, me touchent infiniment.


Je vous souhaite un bon voyage.
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