Anita's profileEspace de Paix et d'Amou...PhotosBlogListsMore Tools Help
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 Un livre d'or, est une occasion d'accueillir chaque visiteur et de le remercier de sa visite. Mais il offre aussi, au visiteur, la possibilité d'y laisser une trace. Soyez les bienvenus dans mon "espace" et dans mon "univers".

L'Amour est l'arme la plus puissante que nous ayons à notre portée. Servons-nous en à volonté. Son approvisionnement est assuré. Entrez dans son espace Sacré.

Cet espace est un lieu de paix et d'harmonie. Pas un lieu ouvert à polémique ni politique. Un espace de poésie, un hâvre de paix, un foyer d'amour.

Je vous remercie de l'accepter comme tel. Ainsi est mon souhait.

NB : il n'y a rien de "personnel" dans mes textes hormis ceux qui viennent de ma "collection intime". Tous les textes mis en ligne sont écrit pour vous, pour l'une ou l'autre d'entre vous, à partir de ce que je "reçois". Je suis une âme qui parle aux âmes et se nourrit de tout ce qu'elle partage, véhicule, offre et reçoit.

Merci infiniment à chacune et chacun d'entre vous d'être simplement là. Vous êtes tous inconditionnellement aimés.

Anita  

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DANY DE TARAwrote:
 

simplement un petit bonjour en passant sur ton espace

tes mots sont toujours merveilleux

amitié

dany

 
4 days ago
Bonjour du nord bisous tendresse
4 days ago
capucinewrote:
je suis arrivée par hasard chez vous, j 'ai passé un très agréable moment dans vos poésies et textes .. merci
amitiés
Nov. 1
Un bonjour en passant je n'oublis pas !je te souhaite un bon dimanhe et des jours heureux
bisous tendresse gerard
 
Nov. 1
prunelleswrote:
Bonsoir Anita, merci pour vos poèmes.
Oct. 27
bonsoir anita
 merci de votre passage, je suis tout  a fais en accord, se message devrais etre difuser a plus de monde possible,j' ais" resentis" chaque mots chaque phrases de cette video,s 'est tres tres fort je vous dit a  bientot, amicalement, alain
Oct. 25
 
Je passe te souhaiter un doux et bon we Anita...
Merci de ta délicieuse visite...
Avec toute mon amitié Poétique...
Bisous
Oct. 24
Merci chère élue des muses pour cet amour inconditionnel que vous nous offrez... Votre poésie perce les mystères...
Oct. 21
Aurore ...wrote:
"De la pointe de tes écritures à celle de ton coeur ,
Les mêmes tracés  sacrés en accroche-coeurs
Déferlant sur  le livre de notre Vie
Qui se feuillette en meilleur vis-à-vis
De toi vers nous ,
L'essenciel se noue"
 
Bisous à ton âme.
Oct. 19
Bon mercredi à toi Anita
Bisous de Marie la berriaude
 
Oct. 14
Rémy .wrote:
Je viens te souhaiter une bonne nuit et un agréable week end....
Merci de ton comm chez moi tout en poésie....Respects , Anita !
Bisous
Oct. 10
Il sent bon ton espace !
L'idée de m'y sentir inconditionnellement aimé me plait beaucoup... ;)
Bisette...
Oct. 7
Ailleurswrote:
Ha ben l'a pas voulu ce coller l'illustration chez toi, ben alors tu l'as trouveras chez moi. Désolée, chez d'autres ça fonc tionne... bizarre bizarre..c'est une illustration que tu trouveras sur mon billet "sourire..." je voulais transmettre le virus, mais je vois que tu n'en as pas besoin, apparemment, tu l'as!!!
Oct. 5
Ailleurswrote:
Merci Anita, pour ton passage et ta présence, moi, vois-tu, je suis un chouïa absente ces derniers temps...mais les personnes tels que toi restent dans mon coeur... et pis, et pis, c'est pas tout ça, je passais te transmettre un ptit virus, une belle pandémie j'espère.. je t'embrasse très fort sur ton coeur, et passerai plus longuement voir tes derniers écrits, t'appellerait peut être aussi un de ces quatre... Gros bisous Jolie Dame!
Et j'allais oublier UN GRAND, Des GRANDS SOURIRES POUR TOI;
Oct. 5
Bisous ANITA pense très fort a toi!
gerard
Sept. 25
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Espace de Paix et d'Amour pour que la Vie soit plus douce. Bienvenus chez Anita

Vous avez dit "Hasard" ?

 

Vous avez dit « Hasard » ?

 

 

Croyez-vous que « hasard » soit le point de départ

Que de l’immensité vous soyez isolés

Croyez-vous que la Terre et son Chœur de Lumière

Soient seuls porteurs de Vie, croyez-vous en ceci

 

Comment vous pensez-vous, comme des êtres fous

Perdus, abandonnés d’un Ciel mal éclairé

Comment vous sentez-vous, lorsque mis bout à bout

Vos histoires de vies s’éteignent à l’infini

 

Vous implorez l’amour, aimez à contre jour

Le soleil vous caresse, éloignant la détresse

Le temps vous semble long, mais vous tournez en rond

Cherchant la Vérité jusqu’à vous oublier

 

Vous vous étourdissez à ne plus écouter

Le murmure, le chant, tous ces appels aimants

De vos âmes fiévreuses, enivrantes et rêveuses

C’est pourtant en vos corps qu’elles ont posé leurs ors

 

Vous hurlez sous le vent, pestez contre le temps

Mais lorsqu’une émotion vous étreint de passion

Vous tombez à genou et priez le Grand Tout

Que jamais cet Amour ne quitte votre cour

 

Mais c’est de l’ignorance et ses fruits d’impatience

Que vous vous nourrissez, que vous vous suppliciez

Combien de temps encore, épuisés par l’effort

Reviendrez-vous vers Vous, dans ce Temple du Tout

 

Prenez un peu de temps, écartez les tourments

Allez sur les chemins et serrez d’autres mains

Sentez-vous éternels en devenant rebelles,

Qu’un désordre nourri soit Source d’appétit

 

Qu’importe vos moyens, aimer ne coûte rien

La joie ne pèse pas, cherchez-là, cherchez-là

Ne craignez pas la mort, c’est un autre décor

Mais la vie n’attend pas si vous n’avancez pas

 

Croyez-vous que « hasard » vous attende à la gare

Que le tout prochain train vous mènera plus loin

Dépliez vos genoux et mettez-vous debout

Vous êtes des guerriers et non des prisonniers


 

Il en faut du courage après mille coups rages

Pour revenir en Soi, s’abriter sous son Toit

A force d’aller contre et de jouer la montre

Le temps va s’en aller, vous serez pétrifiés

 

Il n’est jamais trop tard, il n’est pas de hasard

Sous vos pieds cette terre abrite la Lumière

Et son rayonnement est reconnu, puissant

Nourrissez-vous à lui, il est force de Vie

 

Le premier des combats, le retour vers le Soi

Un périple sans fin, de multiples chemins

Rien jamais ne se perd, à l’’endroit, à l’envers

Peu importe le lieu, tout appartient aux Cieux

 

 © (Antia)

Destinée

Destinée

 

Que de temps, que de cris, lancés à l’infini

Cette voix du silence où règne l’abondance

Est-elle juste mythe, un rêve qu’on évite

Un trouble, une prière, appel de la Lumière

 

J’hésite et deviens doute, en moi rien que déroute

Je me sens ballotée, convulsée, ignorée

Mes entrailles me brûlent alors, plus fort, je hurle

Et je tombe et je tombe et vous creusez ma tombe

 

Vous n’avez de pitié que pour les chiens blessés

Et mon âme en souffrance à droit à vos silences

J’ai l’esprit qui chavire et le corps en martyre

Mais j’ai le cœur vibrant, un long déchirement

 

Et j’espère et j’espère et je vis un enfer

D’un côté ces pensées, des rêves abandonnés

Les uns après les autres, un chemin, pas le vôtre

Je suis au bord d’un gouffre et je souffre et je souffre

 

Je me sens si « petit », perdue dans l’infini

Et vous, de tous côtés, vous courrez, vous courrez

Essoufflant vos corps lourds, sacrifiant vos amours

Petits pantins de foire, ambitieux, pleins d’histoires

 

La vie passe si vite, entre deux ou trois rites

Notre monde agonise, et moi je me déguise

Tantôt je vous ressemble et devant moi je tremble

Mon regard me fait peur, abyssales fureurs

 

Lavez-moi des empreintes, épurez-moi des craintes

Donnez-moi de l’amour, gourmandise à mes jours

Rêverie de mes nuits, éveil de mes envies

Que la Lumière enfin, vive en moi son destin

 

Où êtes-vous mes Anges, où sont tous les Archanges

Mes amis de là-bas, prenez-moi dans vos bras

Il fait parfois si froid, ce monde perd sa joie

Je me bats, je me bats, mais ne m’oubliez pas

 

Je suis venue grandir, aimer à en mourir

Sevrer mes certitudes, élaguer l’inquiétude

Je suis venue laver, sur la terre immolée

L’enfer et tous ses maux, élever vers le beau

 

J’ai si peur d’échouer, de tout abandonner

Mais la divine grâce a empli mon espace

En son temple sacré, je vais m’abandonner

Me gorger de ses fruits, les beaux fruits de la Vie

 

 © (Antia)

Promission

Comment me fondre en toi ô mon Ciel bien aimé

Entendre mieux ta voix à travers mes pensées

Il est tant de combats où je me suis jetée

Menant mes pas si bas que je fus enterrée

 

Plus rien n’a de saveur, tout est gris, terne et pâle

Mon âme erre à toute heure, ô mon trouble animal

Combien ai-je eu de peurs, maladies viscérales

Et combien de coups leurres, ici, furent fatals

 

L’amour bat la cadence et la raison s’égare

Mes chemins de prudence, entament un « autre part »

La voie des délivrances et des nouveaux départs

Sonne comme impuissance aux portes des hasards

 

Je me sens désormais, solitaire et perdue

Je suis un fruit défait, un arbre mis à nu

Tu m’as mise au secret, un peu comme un rebus

Dont tout ce qui fut frais demeure l’inconnu

 

Nous sommes si nombreux à t’implorer ô Ciel

En noyant peu à peu, nos vies superficielles

Dans ces fonds sirupeux aux saveurs démentielles

Où tout est si noueux et plus qu’artificiel

 

Nous voulons tous aimer, chacun à sa manière

Chaque jour nous rêver à en devenir fiers

Mais nous sommes habités par nos démons d’hier

Nous avons oublié que nous étions Lumière

 

Regardons l’incroyant, détient-il un pouvoir

Qui soit si surprenant que nous voulions savoir

Il vit, c’est étonnant, qui peut-il décevoir

Quand sous le firmament, il offre tant d’espoir

 

Je veux te vivre enfin, sous toutes latitudes

En perdre mon latin, et mes vieilles habitudes

Retrouver ton chemin et avec gratitude

Partager un festin avec la multitude

 

Ainsi la perfection, aussi frêle soit-elle

Qu’un point de suspicion s’octroie d’être rebelle

Deviendra la mission et la quête éternelle

À entrer en fusion pour retrouver mes ailes

 

Ici et maintenant, une promesse attend ...

 

 ©(Antia)

Aller vers l'inconnu

Le ciel me permettra un tout nouveau voyage

En ces lieux inconnus où l’âme ne va plus

En ce centre secret où les rêves abimés

Trouvent un peu de repos et repartent guerriers

 

Si le vent peut porter mes maux pour un instant

Je les lui remettrai en toute humilité

Puis je m’élancerai, chassant chaque tourment

Vers mes cieux inspirés, où sur les chemins creux

 

Je vais prendre un grand souffle et me jeter à l’eau

Vaincue je le serai mais pas sans batailler

La servitude ici a pris tant d’importance

Qu’un seul jour sans combat devient rare et précieux

 

Sur les chemins de terre, aux embruns courroucés

Mon âme se perdra, un peu ici et là

Qu’importe son errance, ses passions, ses défis

Comme un besoin vital, sa quête poursuivra

 

Je ne vais pas courir, je vais juste marcher

Mes pas me conduiront aux portes de maisons

Où des cœurs endormis attendent impatiemment

Qu’on les délivre enfin des offenses du temps

 

Mon tout petit pays, je vais bien le quitter

Ses terres envoutées par le charme des fées

Si je dois emporter une manière d’être

Je prendrai avec moi mon Amour et ma Joie

 

Ainsi me laverai-je de ces curieux mépris

Pour toutes autres valeurs que celles du bonheur

Ces dysfonctionnements dont mon âme complice

Connaît tous les secrets, et moi, tous les visages

 

Quand derrière un sourire, une larme dépasse

Qu’en croisant un destin, je passe son chemin,

Sans arrêter ma course, une petite voix

Me rappelle soudain, qu’aimer ne prend de temps

 

Comment ne pas aimer quand l’infini attend

Qu’un geste dépourvu de regrets incongrus

Soit un point de départ, une autre renaissance

Où l’accomplissement se nomme communion

 

En m’oubliant parfois, je me sens bien meilleure

Sans partage d’amour, comment survivre au jour

Quand la nuit m’enveloppe alors la créature

En moi déploie ses ailes, et rejoint la Lumière

 

 ©26/10/08 (Antia)

Le temps de ...

Survivre encore un jour, ô combien difficile

Obligé et fragile, enfanté sans amour

Usé, désabusé, déséquilibre instant

Rêver obstinément d’un ailleurs où aimer

 

Ici et maintenant, entre joies et enfers

Rien jamais ne se perd, le chemin du vivant

Élude un chant d’amour, face à l’éternité

Estampillant « aimer » du sceau d’un contre jour

 

Sortir de la souffrance et s’ouvrir à la Vie

Tordre ce qui aigri, fêter la délivrance

Il n’est pas un instant, lorsqu’un cœur solitaire

Libère ses enfers, qui ne soit un présent

 

Écoutez la musique aux accords imparfaits

Fouillez dans vos secrets, réveillez le magique

Fragile, je le suis, sortie de ce désert

O combien salutaire évidé de la Vie

 

Revenir au pays d’où je savais aimer

Tendre tous mes paniers, les emplir de défis

Là-bas, je me souviens, il n’y faisait pas froid

Entre toutes les joies, jamais je n’avais faim

 

Saluer les sanglots et puis les libérer

Loin de moi les porter à mes fonds baptismaux

Attendre qu’un passage, une voie de secours

Révèle un carrefour qui ne soit un mirage

 

Maintenant et ici, des plaines et des plateaux

Étendez l’écheveau, jusqu’au bout de vos nuits

Sondez vos cœurs blessés, comptez leurs cicatrices

Redevenez complices et laissez-vous porter

 

En votre devenir des mystères demeurent

Chargés de tant de leurres à tout jamais bannir

O chant de l’infini, combien d’amours perdus

N’avons-nous défendu au péril de nos Vies

 

Fallait-il être fou pour porter ces fardeaux

Ô vous, mes vieux sanglots, je ne veux plus de vous

Retenez vos torrents, j’ai choisi de sourire

Tentez de me séduire, il n’est déjà plus temps …

 

 

 © (Antia)a

Trace

Je me suis détaché, de ceux qui m’ont blessé

J’ai eu le cœur brisé, tant de larmes versées

Autrefois j’avais peur, de laisser à mon cœur

La première des places, où laisser une trace

 

Quand je sentais sur moi, le souffle d’une voix

Je me serais damné pour qu’elle puisse m’aimer

Mais mon chemin fut autre et je devins apôtre

Dans un monde inconnu où je me suis perdu

 

Mes courants asséchés, je pus tout explorer

Des confins de ma vie, j’en avais le tournis

Ce tourbillon nouveau, me rappelait ces maux

Ceux que je voulais taire, étant un peu trop fier

 

Dès mes tous premiers pas, je fus un enfant roi

L’amour de mes parents m’aura porté longtemps

Un voile de douceur, antidote au malheur

Comment les remercier, je les ai tant défiés

 

Mais l’enfant a grandi et affronté la vie

Devant moi la misère a troublé mes manières

Cette étrange vision m’a rempli d’émotions

J’ai vu de près la mort, sur les routes et les ports

 

En choisissant mes voies, j’ignorais qu’ici bas

Il me faudrait du temps, pour vivre pleinement

Oublier la raison, et laisser aux passions

Le loisir d’exister, mais quel prix à payer

 

J’étais très bien pourvu quand les autres étaient nus

Je me croyais heureux, mais ce temps dura peu

Je sentais en mon cœur, une sourde douleur

Devenais-je un peu fou ? J’en avais du dégoût

 

A chacun de mes pas, je vis du désarroi

Je regardais les yeux de ces mil malheureux

Qui mouraient là de faim, quand j’emplissais mes mains

De ces rêves inutiles, à ce monde futile 

 

J’eu envie de hurler à l’univers « pitié »

Pourquoi ces oubliés et moi, le tant gâté?

Où était le mérite, être né dans un gite

Quand dehors la misère estompait la lumière

 

Je me suis arrêté, et les ai regardés

Puis je les ai aimés, bercés et cajolés

Et le flux de la vie a ouvert l’infini

J’ai retrouvé la grâce et laissé une trace

 

 ©15 11 08 (Antia)

Aux rendez-vous d'hier

Je me souviens aussi, de ce feu crépitant

Ces odeurs défraichies par les marques du temps

Et les miettes de vie comme autant de printemps

Des instants de magie inscrits au firmament

 

Les hivers étaient froids, mais les étés joyeux

Grand-mère avait la foi, mais le bleu de ses yeux

Avait fuit toute joie, le bonheur d’être deux

Lui fut pris une fois, un déluge de feu

 

De ses mains abimées par les temps sans chaleur

Tout semblait s’animer, insolence au bonheur

Dont je n’ai oublié pas même une seule heure

 

J’ai vu ses yeux briller, la retenue des pleurs

De ses cris étouffés j’ai ressenti la peur

Je les ai tant aimés, ma grand-mère et son cœur..

 

 

© (Antia)

A votre courage

Limpides étaient les cieux, nous devenions des dieux

En éveillant nos cœurs, une douce torpeur

S’extrayait des embruns, et nos peaux et parfums

Perdaient leur gravité sur nos plaines dorées

 

En entendant le chant, des oiseaux, du printemps

Rien ne put contenir ce très étrange rire

Apportant avec lui, la joie et les envies

Noyées dans un espace où se perdaient nos traces

 

C’est qu’il en fallait tant pour aller de l’avant

Et combien de combats nous menions ici bas

En nos cœurs valeureux, nous étions bien heureux

Si la force du vent nous poussait doucement

 

Te rends-tu compte ami de ce qui nous uni

Un monde différent a dépassé le temps

Nos racines sont mêmes et nos joies et nos peines

Prennent nos cœurs à part, nous menant quelque part

 

Rien ne ressemble tant à un autre printemps

Ici sur cette Terre où tu vis tes enfers

Nous avons déposé de l’espoir à portée

Tout a été laissé, sublimé, transcendé

 

En ton for intérieur, sens-tu déjà que l’heure

Mène tes pas vers nous. Le royaume des fous

Parle mille langages et rit de tes voyages

Sans jamais arrêter de vivre et respirer

 

Petite âme d’ici, rempli ton cœur de vie

Oubli les mots qui blessent et marche vers la liesse

Une place t’attend, ici et maintenant

Rien ne remplacera, dans ton regard, la foi

 

La liberté vois-tu, te mets souvent à nu

Alors tu te combats et tu baisses les bras

Maintenant lève-toi, avance dans nos pas

Offre-toi le pardon que nous te déposons

 

Une main est tendue, prends-là sans retenue

Rien ne comblera tant le vide de l’instant

 

 

 © 24 02 08 (Antia)

Mystique

 

La parure angélique aux étranges reflets

Offrait attraits magiques et lever de secrets

Mais aussi le tragique, aux parfums désuets

Des humeurs faméliques, où l’esprit se noyait

 

Combien s’y sont brulés, le corps, l’esprit, les ailes

S’étant trop sustentés, des douceurs de son miel

Dans ces chaudes contrées, dépourvues de tout fiel

L’amour édulcoré, puisait son essentiel

 

Il était bien trop lourd, le vêtement divin

Chargé jour après jour, de sourires défunts

De combats pour l’amour contre miroirs sans tain

D’un éternel retour aux portes des chagrins

 

Comment emplir l’instant, élargir son pouvoir

Gommer obstinément les cris de désespoir

Sur les routes du temps, assécher l’abreuvoir

Qui menait lentement sur les routes à mouroir

 

Ne serait-ce un pardon, une pensée fluette

Ou la perle d’un don, une histoire muette

Un souffle d’abandon, une douce layette

Du cœur d’un Cupidon époumonant nos dettes

 

Que nous resterait-il si l’on tournait le dos

À ces ondes futiles où s’épuisent les maux

Un voyage inutile, imposture en cadeau

Ou un amour subtil, un délicat joyau

 

L’encre à peine séchée, les mots se sont trahis

Une larme est tombée sur un mur sale et gris

Et puis une pensée, éjectée d’un abri

Ne s’est pas relevée, une trace jaunie …

 

Je ne sais Ô divin, ce qu’est vivre sans joie

Lorsqu’aux petits matins, je sens ce cœur qui bat

Dois-je tendre les mains, vers un nouveau repas

Apaiser une faim, bien avant mon trépas

 

Comment peut-on servir, lorsqu’autour du malheur

Les échos des soupirs, sur nous retombent en pleurs

Que cache un avenir lorsque le mot « bonheur »

Rime avec « revenir », vers la Source du Cœur

 

Ô manteau angélique, offre-moi ta puissance

Sur tes flots pathétiques, apogée d’indécences

Que ta douce musique emporte mon essence

Et mon âme mystique aux portes d’abondance

 

© 27/05/09 (Antia)

En d'autres temps

Impénétrables jungles où conduisent nos pas

Inextricables voies, paysages changeants

Des automnes aux printemps, s’élève la lumière

Dont les forces princières, ont parfums de mystère

 

Repoussant la matière, ivres de connaissances

Aux frontières des sens, aux impudeurs voilées

Les hommes ont réveillé, sur les crêtes endormies

Les secrets de l’oubli, et nos âmes ont pleuré

 

Nous avions tant cherché, nous nous étions perdus

Dans ce monde inconnu, les multiples défis

Nous avaient alourdis, dans les pas du chagrin

Il n’y avait de pain, juste la peur au ventre

 

Éloignés de nos centres, aux souffles des saisons

De troubles en effusions, nos esprits patiemment

Espéraient de ce temps, si ce n’est la sagesse

Un peu plus de tendresse, et le temps s’affolait

 

Sur les plus hauts sommets, les paroles sacrées

Vers nos âmes ont glissé, nos cœurs en confusion

Étourdis de passions, hébétés et perdus

Ont détourné, vaincus, les chants d’éternité

 

Dans les temps reculés, nombre d’ultimatum

Pesaient fort sur les hommes, et leurs épaules lasses

S’écroulaient en disgrâce, un temps sombre et sans joie

Aux oraisons sans foi, la mort comme invitée

 

Puis la terre a saigné, un cri rauque a troublé

Nos esprits affamés, à la table sacrée,

Lorsque tout fut pillé, le ciel en résistance

Aux tons fauves insouciance, élevait sa prière

 

Ainsi vint la Lumière, une aube nourricière

Son éclat ; de la Terre, éclaboussait d’amour

La naissance des jours, déchainant des torrents

De mil troubles insolents, que de vies sacrifiées

 

Nos rêves étaient fanés, nous n’avions pas compris

Les présents de la Vie, nos cœurs en encensoirs

Suintaient le désespoir, et le temps défilait

Et l’infini hurlait, la Vie nous échappait

 

Comment nous retrouver, où étaient donc les Dieux

Ces esprits capricieux, se moquaient-ils de nous

Nous devions être fous, en ces temps reculés

Mais ô combien aimés, l’oubli nous a heurté…

 

 ©(Antia)

 

Anita LE SANT

Occupation
Interests
Je suis tout à la fois, forte et fragile,
J'avance avec les mêmes doutes et les mêmes hésitations que celles du chercheur de vérité
Je cherche à donner plus de sens à ma vie
J'ai besoin de remplir les vides, alors, j'accepte de tatônner, de me tromper, de vivre mes erreurs et de me grandir de toutes mes expériences
Nous nous enrichissons toujours en nous ouvrant un peu plus chaque jour
C'est en se regardant, en étant spectateur de sa propre vie qu'on s'en détache le mieux, et qu'on s'accomplit le plus.
Laissons la lumière de l'amour nous guider, toujours.

Je voudrais remercier toutes celles et tous ceux qui visitent mon espace. Il ne m'est pas toujours possible de vous répondre alors, je le fais ici, je vous dis MERCI.
Toutes vos marques d'attention, par vos commentaires, messages, me touchent infiniment.


Je vous souhaite un bon voyage.
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