Anita's profileEspace de Paix et d'Amou...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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Un livre d'or, est une occasion d'accueillir chaque visiteur et de le remercier de sa visite. Mais il offre aussi, au visiteur, la possibilité d'y laisser une trace. Soyez les bienvenus dans mon "espace" et dans mon "univers". L'Amour est l'arme la plus puissante que nous ayons à notre portée. Servons-nous en à volonté. Son approvisionnement est assuré. Entrez dans son espace Sacré. Cet espace est un lieu de paix et d'harmonie. Pas un lieu ouvert à polémique ni politique. Un espace de poésie, un hâvre de paix, un foyer d'amour. Je vous remercie de l'accepter comme tel. Ainsi est mon souhait. NB : il n'y a rien de "personnel" dans mes textes hormis ceux qui viennent de ma "collection intime". Tous les textes mis en ligne sont écrit pour vous, pour l'une ou l'autre d'entre vous, à partir de ce que je "reçois". Je suis une âme qui parle aux âmes et se nourrit de tout ce qu'elle partage, véhicule, offre et reçoit. Merci infiniment à chacune et chacun d'entre vous d'être simplement là. Vous êtes tous inconditionnellement aimés. Anita
Espace de Paix et d'Amour pour que la Vie soit plus douce. Bienvenus chez AnitaCélestes donsC’est le cœur de l’amour qui écrira ces mots Ces doux mots de velours, tous petits arbrisseaux Dont les divines graines ont formé des serments Avant de parsemer, la terre de ferments
Dans cette nouvelle ère, il y a profusion Tout y est abondant, même la confusion Vous brandissez l’esprit, cherchez à dépasser Ce que la création met à votre portée
Elle s’en réjouit, pourvu qu’il reste en vous La joie et la fierté, ce qui vous rends plus fous Et vos rires d’enfants, vos éclats, vos élans Tout ce qui vous anime, au dehors, au dedans
Balancez les secrets, avancez plus légers N’oubliez pas qu’ici, vous êtes des guerriers La lumière est en vous, portez là en flambeau Et gardez dans vos cœurs tout ce qui rend plus beau
Élevez vos esprits, ne courbez pas le dos Ici vous sont offerts, des milliers de cadeaux Un mot ou une voix, un chemin inconnu Et vos pas se déportent au gré des avenues
La voie plus que lactée, offre ses mets fruités Et dans vos yeux gourmands, aime à se délecter Vous offrir des plaisirs, des rêves et souvenirs Pour éblouir vos cœurs, éteindre vos soupirs
Aux confins des détresses, il y a déposées Des milliers d’étincelles où vous pouvez puiser Ces rayons amoureux, époux de vos envies Déversent dans vos cœurs, leurs doux brins de folie
Car la céleste manne, abondance infinie Jamais n’arrêtera, le cours lent de la vie Celui qui, de vos veines, à vos âmes gourmandes Coule sereinement, dispensant ses offrandes
©(Antia) Encouragements CélestesMesurez l’essentiel, la voie confidentielle Elevez vos esprits au-delà de la vie Réparez en vos cœurs, les sillons de vos pleurs Chantez la compassion, la Vie sans concession
Il est des univers insoupçonnés de Terre Auprès desquels ici, vous paraissez petits Tous les chemins du Ciel, les liens providentiels Œuvrent à réaliser combien vous êtes aimés
Unité, liberté, que de mots galvaudés Sous ses traits endormis, le passeur sans soucis Livre la tolérance, et avec l’espérance Elevant son autel sur les crèches immortelles
Saurez-vous reconnaître, en lui cet état d’Être Amenant un sourire où vous voyez le pire Navigateur céleste, un brin de vie modeste Grandi par la Lumière et l’Amour de sa Terre
En ces temps incertains où vous perdez la faim Sentez au plus profond combien nous vous aimons Quel champ pour l’illusion, gageure et démission Une vie à attendre et la mort à surprendre
Il n’est de Vérité qui ne soit révélée Oubliez Qui vous Êtes, et vos cœurs en paillettes Egraineront les Temps, mornes pas, nonchalants Usés et incrédules, offensés, ridicules
Voyez combien est las, le regard du trépas Ravivez en l’esprit, l’amour fort de la Vie Emiettez l’insouciance, entrave à la conscience Nourrissez-vous d’amour, qu’il emplisse vos cours
Tout est juste en vos vies, car vous avez choisi Etonnez-vous sans fin, égarez vos chemins Ne sous estimez pas, la valeur de vos choix Sous le Ciel amoureux, vous faites des heureux
Il est venu le temps, de panser autrement Loyauté et fierté pourront cohabiter En vos corps rassasiés, il vous reste à aimer Nourrir vos appétits de nouvelles envies
Ce temps vous est offert, libérez la Lumière Ensorcelez l’Amour, sans compter à rebours
©(Antia) Souviens-moi
J’ai humé tes parfums, sur ta carte aux trésors Tracé mille chemins, me menant à tes ors J’ai espéré ta main, je voulais à ton port Amarrer mon destin, en douceur, sans effort
Mais tu te fis tempête, au milieu des buissons Tu me mis à la quête, éprouvant ma raison La boucle des défaites, égarait mes saisons Décapitant l’ascète au chœur de sa prison
Souviens-moi de ce temps, où l’âme adultérine Fusionnait en l’instant, aux caresses divines Lorsqu’un cœur suppurant d’absence concubine Cherchait obscurément les couleurs opalines
De ce sournois réveil, peux-tu m’en souvenir Comment nommer « éveil » si je dois en mourir Lorsqu’ici le sommeil nous pousse à revenir Vers la pluie des merveilles où se noient les soupirs
Comment puis-je échapper à cette nostalgie Serais-je pardonnée de désirer l’oubli Lorsque mon cœur blessé, par ces lentes agonies Ne voudra plus aimer, sombrer dans la folie
Mon cœur, ce solitaire, à tant à partager Son feu et sa Lumière, auraient-ils à gagner De plonger aux enfers, en voulant consumer Ces souvenirs si chers de mon Ciel bien-aimé
Où est la pureté, hors du champ des consciences Toutes les vanités en ont pris l’apparence Et de ces lâchetés, où se perd l’innocence Mon âme a balayé, d’un soupir, l’espérance
Au fond des caniveaux, dans nos petites morts Les célestes écheveaux, nous ramènent à bon port Au bout de nos cachots, dans ces obscurs décors Nous vomirons nos maux, à leurs profonds accords
Et puis je reprendrai, mon bâton pèlerin De mes ailes brisées tu feras un festin Je vais abandonner, sur ce triste chemin Une larme, un baiser, et reprendre ta main …
©(Antia) Recommence EmoiRevenir en ce lieu où je suis tant aimée Et puis m'en détacher, emplie de ton Amour Un déchirant retour, devoir me séparer De ma Divinité, m'ancrer à cette Terre
Parle-moi, ma Lumière, écoute en mes silences Les maux de délivrance, où es-tu mon Etoile De ce côté du voile, il y fait sombre et froid Je veux me fondre en toi, me couvrir de tes grâces
Garde moi cette place, où j'aimais reposer Sentir ce souffle aimé, retrouver l'essentiel Ton essence et mon Ciel, Aimer à l'infini Et me garder en vie, sans ombres et sans douleurs
Être en toi, un seul cœur, un chant d'amour vivant Goûter à tes instants, combler mon impuissance Respirer ta présence, en ta pure beauté Revenir unifiée, et tout recommencer
Et tout recommencer …
© (Antia) Eaux d'euxDevant la mer immense où se noient les pensées, Ces gouttes de patience où nos rêves se créent Aux sables immaculés qu'une foule piétine Il ne restera rien au soleil qui décline
Dans le chant des corps beaux, s'étire sagement Le tempo des envies, ces coups rageusement Enfiévrés de passion où les mots en secret Perdent force et pouvoir dans un calme imparfait
Puis l'astre rougeoyant quitte ce continent Dans un geste, un sursaut, disparaît lentement Tout est flou et léger, la paix s'est installée
Insupportable attente, où m'as-tu envolé J'ai regardé mourir le souffle de la mer Et ses eaux pâles et roses ont à peine souffert
© (Antia) Le temps de ...Survivre encore un jour, ô combien difficile Obligé et fragile, enfanté sans amour Usé, désabusé, déséquilibre instant Rêver obstinément d’un ailleurs où aimer
Ici et maintenant, entre joies et enfers Rien jamais ne se perd, le chemin du vivant Élude un chant d’amour, face à l’éternité Estampillant « aimer » du sceau d’un contre jour
Sortir de la souffrance et s’ouvrir à la Vie Tordre ce qui aigri, fêter la délivrance Il n’est pas un instant, lorsqu’un cœur solitaire Libère ses enfers, qui ne soit un présent
Écoutez la musique aux accords imparfaits Fouillez dans vos secrets, réveillez le magique Fragile, je le suis, sortie de ce désert O combien salutaire évidé de la Vie
Revenir au pays d’où je savais aimer Tendre tous mes paniers, les emplir de défis Là-bas, je me souviens, il n’y faisait pas froid Entre toutes les joies, jamais je n’avais faim
Saluer les sanglots et puis les libérer Loin de moi les porter à mes fonds baptismaux Attendre qu’un passage, une voie de secours Révèle un carrefour qui ne soit un mirage
Maintenant et ici, des plaines et des plateaux Étendez l’écheveau, jusqu’au bout de vos nuits Sondez vos cœurs blessés, comptez leurs cicatrices Redevenez complices et laissez-vous porter
En votre devenir des mystères demeurent Chargés de tant de leurres à tout jamais bannir O chant de l’infini, combien d’amours perdus N’avons-nous défendu au péril de nos Vies
Fallait-il être fou pour porter ces fardeaux Ô vous, mes vieux sanglots, je ne veux plus de vous Retenez vos torrents, j’ai choisi de sourire Tentez de me séduire, il n’est déjà plus temps …
© (Antia) Angélique abandon
La fable de la vie, s’ouvrait sur un cahier Un cahier plein d’envies, aux encres chaudes et parme Et du bout de ma plume, il s’est enluminé Décrivant mes instants, entre sourires et larmes
Au chapitre premier, j’ai fait la connaissance D’un corps lourd et têtu, sa vague déferlante Ses saveurs suaves et fauves, enivraient mon essence Un bien étrange lieu, une lueur puissante
Les chapitres suivants ? Désordre et confusion Pas de mode d’emploi, que des tâtonnements Et d’essais en essais, je menais l’illusion Jusqu’à son paroxysme, étrange envoutement
Les rivières aux longs cours, les monts et les vallées Vertigineux abysses, étourdissants, austères Insondables méandres encore inexplorés Leurs vagues souvenirs, occultaient ma lumière
Les tempêtes ont laissé des traces gris foncé Puis creusé des sillons, ou rides d’amertume Épurant savamment, les « autrefois » usés Ces pas mal assurés, éclaboussés d’écume
De chapitre en chapitre, impossible retour Combien d’envies pourtant, de rebrousser chemin Quand les maux de la vie, sacrifiaient à l’Amour Son infinie beauté, la grâce d’un matin
Mes lettres sont froissées, je n’ai plus aucun mots Je crois qu’il faut partir, déposer le mot « fin » Tourner enfin la page, aspirer au repos Calmer mon cœur blessé, épurer mes chagrins
J’allais enfin atteindre, un ciel immaculé Lorsqu’un cri déchirant, perça ma carapace Un cri rauque, sournois, hurlement appuyé Venu du fond de moi, de mon nouvel espace
« Il n’est temps au repos que pour les moribonds Tu n’es pas en avance, à force de te fuir Tu nous as obligés à forcer ton cocon Pour dégager ton feu, que nous devons nourrir
Laisse-nous te guider, nous te tiendrons la main Tu n’auras jamais mal si tu nous fais confiance Nous suspendrons pour toi, les temps chers aux matins Ils resteront les tiens pourvu que l’on avance »
©(Antia) L'antre d'euxJe suis entrée chez toi, il y faisait bien sombre En voulant allumer, j’ai découvert ton ombre C’est là que j’ai pleuré, en parcourant tes vides Ces abysses sans foi, cicatrisées de rides
J’ai eu peur, je l’avoue, de n’être à la hauteur C’était un tel défi, redonner ses couleurs Au sacré de ta vie, telle une dentelière J’ai recherché ce bout d’où partait la Lumière
Il régnait un vacarme, un désordre impatient Tout était déplacé, les multiples chemins S’en trouvaient emmêlés, tout était vomissure Une vallée de larmes, un centre d’impostures
Le temps importait peu, seul l’amour travaillait Fallait-il être fou pour entrer au secret Dans ce corps fourre-tout des émotions lésées Sans y mettre le feu aux écheveaux tressés
J’ai failli te quitter, en toi j’avais si froid Que j’ai voulu m’enfuir, trouver un autre toit Mais j’ai vu ton sourire et je suis revenue Vers ta douce vallée pour la remettre à nu
Et telle l’araignée, j’ai tissé, j’ai tissé, Sans jamais renoncer à vouloir libérer De ton cœur abimé, les armoiries fanées Pour toi, bien trop chargées d’histoires du passé
Tu trouvais le temps long, des années d’une vie C’était désespérant car ton ciel assombri Ne rêvait que d’instants où ton palais gourmand Trouverait la raison pour aimer librement
Avec ta permission, je suis entrée en toi Voulant juste effleurer ton temple et ses émois Mais je l’ai labouré pour porter à tes yeux La transfiguration de l’Amour et son feu
Car pour que tu existes, il te faut accepter Ce monde et ses mystères, et puis les transcender Il est un Univers où tu es à ta place Bien que tu lui résistes, il t’offrira ses grâces… ©(Antia) Le dernier combatC’est un curieux combat que je vais livrer là Un défi à la vie, sans instants de répit Etrange sensations mêlées de dérision Le monde a rétréci et mes traits ont vieilli
Pas vraiment préparé à cette vérité Je me suis effondré et puis j’ai paniqué, Permettant à la peur de prendre son ampleur J’ai essayé de fuir en noyant mes plaisirs
Avant de m’envoler, je voulais profiter Prendre sans partager, surtout ne rien laisser Puisque j’allais mourir, je voulais engloutir Mes remords et regrets en lâchant mes secrets
Peu importaient les maux que je causais aux sots A ceux dont la pitié frisait la vanité A ceux-là mon mépris allait de mal en pis De l’amour à la haine, je n’avais pas de peine
J’ai perdu mon courage en étant fou de rage J’en ai voulu aux Cieux, et j’ai maudit les Dieux Qu’avais-je bien pu faire en gagnant ce cancer Tiré d’un mauvais sort, à la vie à la mort !
Où était la justice, un horizon factice ? Pourquoi tant de souffrances après trop d’insouciance Un vase s’est brisé, sur le froid marbre usé C’est mon corps qui se fâche et la vie qui me lâche
En courant droit devant, m’arrêterais-je un temps ? Pour reprendre l’élan vers un dernier printemps Pousser jusqu’à l’été avant l’éternité Qui voudrait engloutir, mon âme et ses désirs
C’est triste par ici, mais voilà, je souris, Un mouroir au bonheur donnant des hauts le cœur, Je ne veux pas d’espoir, je n’ai pas peur du noir J’ai vu tant de soleils, j’emporte leurs merveilles
Maintenant regardez, mon visage est fané Lui qui a combattu, vous est offert à nu Un peu perdu, hagard, je confie au hasard Le soin de me mener vers la félicité
J’ai refusé vos soins et choisi mon destin Je n’ai pas de regrets, la vie est un essai Et je l’ai transformé, je me suis libéré Du poids de mon passé, la douleur m’a sauvé
© 20/10/08 (Antia) SoyanceL’écrit vint à la plume et le vent l’en vola, Dans l’éther argenté, il invita les mots A la danse des Cieux, puis aux mages d’en bas Offrit l’éternité en guise de tableau
L’écrit se mesura aux primales colères, Lorsque sa faux fila vers ces lieux sans sommeil Aux colères infernales, il déploya les vers D’un ombilic aimant qu’une tendre mère veille
Soyance, ô pâle essence, ô mots immaculés, Combien douce est ta prose aux jets des ans criés Ô toi plume des vents, solennelle et puissante
Berce l’art d’heures en heures, en ces mots que Mu tente Aux trépas nés d’hier des maux tempétueux Que tout soit encas, danses, aux puits aimants fougueux
©(Antia)
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